voile An-Niqab, Khimâr jalabiybihina

Le voile intégrale An-Niqab, نقاب  Le Khimâr  خمار jalabiybihina جَلَٰبِيبِهِنَّ

 

De part le Nom de Dieu Tout Compatissant et Tout Plein de Miséricorde

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمنِ الرَّحِيمِ

Bismi Allah al Rahman al Rahim

Salam  سلام   Paix

Coran sourate سورة الغاشية 88 Al-Gashiya verset 21-22

فَذَكِّرْ إِنَّمَا أَنتَ مُذَكِّرٌ

21. Rappelle-leur tout cela ! Car ton rôle se limite à le leur rappeler

 Fathakkir innama anta mouthakkiroun

 

 لَّسْتَ عَلَيْهِم بِمُصَيْطِرٍ

 22. et tu n'as sur eux aucune autorité.

 Lasta ƐAalayhim bimousaytirin

 

Le Prophète ṣallā-llāhu ʿalayhi wa sallam صلى الله عليه و سلم   que le salut et la paix soit sur lui a dit:

Et dans toutes vos divergences, la décision de celui-ci est à Dieu


وَمَا اخْتَلَفْتُمْ فِيهِ مِن شَىْءٍ فَحُكْمُهُ إِلَى اللَّهِ

Wa ma akhtalaftoum fih min shaa' fahoukmouh 'iilaa Allah

Les affaires du voile islamique sont une série d'événements et de polémiques fortement médiatisés en lien avec le port du voile islamique ou hijab حِجَاب, * en France. Les polémiques prenant ces événements pour objet, les constituant ainsi en « affaires », se sont généralement déployées autour de la notion de laïcité, envisagée de manière plus ou moins extensive

*voile ou foulard,  حِجَابhidjâb  désigne un vêtement féminin porté par des femmes musulmanes et qui couvre leur tête en laissant le visage apparent..

Lorsque le visage est couvert, on ne parle pas de hidjab mais plutôt de voile intégral qui peut prendre la forme :

d'un niqab , نقاب voile intégral couvrant le visage à l'exception des yeux.

 d'un sitar للستارة (rideau) est un voile qui complète le niqab en couvrant les yeux d'un voile assez fin pour que la femme ainsi couverte puisse voir au travers sans que ses yeux puissent être vus des autres. Il peut aussi simplement compléter le jilbab جلباب  vêtement féminin composé d'une longue robe prolongée par une sorte de capuche, le tout couvrant la tête et l'ensemble du corps à l'exception des pieds, des mains et du visage. Cet habit large et ample cache les formes de la femme. Son port se retrouve dans certains pays où l’Islam est la religion majoritaire, comme l'Indonésie ou l'Iran, où il est connu sous le nom de شادور  tchador   چادر čâdor pièce de tissu semi circulaire ouverte sur le devant. Il ne possède pas d'ouvertures pour les mains ou de fermetures, mais est tenu par les mains, ou en entourant ses extrémités autour de la taille

 ou d'une burqa  برقع‎ burqu voile intégral d'origine afghane porté par les femmes principalement en Afghanistan, au Pakistan et en Inde.

 le tchadri, تشادري (Ne doit pas être confondu avec Tchador.) Vêtement souvent bleu recouvrant entièrement la tête et le corps, ne laissant au niveau des yeux qu’une étroite meurtrière grillagée. le vêtement traditionnel des femmes en Afghanistan, est au sens littéraire une burqa. Le tchadri, mot persan et synonyme de burqa, ne couvre pas le bas du pantalon des femmes et il est adapté pour que les femmes puissent sortir leurs bras pour faire le marché, par exemple. Les mains sont visibles. Certains types de tchadri sont même ouverts par devant, légèrement en dessous de la taille, laissant paraître robe et pantalon.

Les spécialistes de l'Islam sont en désaccord sur les liens entre le Coran et la burqa. Une partie d'entre eux soulignent que le Coran n'impose aucune tenue vestimentaire particulière, mais plutôt d'être vêtu de façon modeste.

Le voile couvrant les cheveux des femmes correspond à une tradition proche-orientale mentionnée dès le premier millénaire av. J.C et servant à distinguer les femmes libres des esclaves. Dans la tablette A 40 des lois assyriennes du roi Teglath-Phalasar 1er vers 1000 avant notre ère occidentale., il est rendu obligatoire pour les femmes et filles d'hommes libres et interdit aux esclaves et prostituées

Les sources du hadith حديث pluriel ʾaḥādīṯ أحاديث  communication orale du Prophète sur lui le salut et la paix précisent les détails du hijab (règles de la tenue islamique) pour les hommes et les femmes, l'exégèse des versets coraniques relatés par les compagnons الصحابة  aṣ-ṣaḥābah du Prophète Muhammad sur lui le salut et la paix et constituent une source majeure à partir de laquelle les érudits tiraient leurs règles

Umm Salama Hind bint Abi Umayya أُمّ سَلَمَة هِنْد ٱبْنَت أَبِي أُمَيَّة‎,  ou أُمّ سَلَمَة Umm Salama (vers 595-680) la sixième femme épouse du Prophète "Lorsque la sourate 33  Les factions, الأحزاب al Aḥzāb verset 59  'Qu'elles jettent leurs vêtements de dessus sur leur personne' a été révélé, les femmes d'Ansar أنصار, « partisan –auxiliaire » sont sorties comme si elles avaient des corbeaux suspendus vêtements d'extérieur. " 32: 4090. Sunan d'Abu Da'ud  سنن أبو داود   « 817-889 » a classé ce hadith comme Authentique.

 

Safiya bint Shaiba صَفِيَّةَ بِنْتِ شَيْبَةَ، a raconté: "Aisha عَائِشَةَ avait l'habitude de dire:" Quand (le verset):

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ نَافِعٍ، عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ صَفِيَّةَ بِنْتِ شَيْبَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ كَانَتْ تَقُولُ لَمَّا نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ ‏{‏وَلْيَضْرِبْنَ بِخُمُرِهِنَّ عَلَى جُيُوبِهِنَّ‏}‏ أَخَذْنَ أُزْرَهُنَّ فَشَقَّقْنَهَا مِنْ قِبَلِ الْحَوَاشِي فَاخْتَمَرْنَ بِهَا‏.‏

haddathana 'abou nuƐaymin, haddathana 'Ibrahim ibn nafiƐin, Ɛan alHasan ibn muslimin, Ɛan safiat bint shaybata, 'ann Ayishat rada Allah Ɛanha kanat taqoul lamma nazalat hadhih alayat ‏ {‏wa alyadribn bikhoumourihinn Ɛalaa jouyoubihinn‏}‏ 'akhadhn 'ouzrahounn fashaqqaqnaha min qibal al hawashi fakhtamarn biha‏.

réference arabe: Livre 65, Hadith 4759

"Elles devraient mettre leur voile-couverture خُمُر  khumur sur leur cou et leur poitrine  « poches, fentes / (fig.) entre-seins, sillons intermammaire » (جُيُوب jouyoub- جُيُوبِهِنَّ jouyoubihina)", a-t-on révélé, (les dames) se coupaient les bords(la ceinture à la taille) et se voilaient (فَاخْتَمَرْنَ fakhtimiroun) avec les pièces coupées. '"l’authentique de Boukhari  صحيح البخاري Sahih al-Bukhari, 6: 60: 282, 32: 4091. Ce hadith est souvent traduit par "... et a recouvert la tête et le visage avec des morceaux de tissu coupés" , le mot arabe utilisé dans le texte فَاخْتَمَرْنَ  fakhtimiroun pouvant inclure ou exclure le visage et il y avait divergence (différence)  الإختلاف  ikhtilaf sur le fait de couvrir le visage est loin ou obligatoire. Le plus important شَرْحُ السُّنَّة  Sharh as-Sounna, ou explication, de l’authentique de Boukhari  صحيح البخاري Sahih al-Bukhari « 810 – 870 »  est  ‎فتح الباري Fatḥ al-Bārī, ouvrage d' Ibn Hajar al-Asqalani  بن حجر العسقلاني 1372-1449 qui mentionne le visage.

Yahya يحيى (Jean) m'a raconté Malik مالك de Muhammad ibn Zayd ibn Qunfudh  محمد بن زيد بن قنفودة que sa mère a demandé à Umm Salama, أُمّ سَلَمَة femme du Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix: "Quels vêtements une femme peut-elle porter dans la prière?" Elle a dit: "Elle peut prier dans le khimār  خمار (foulard) et le diri ' الدِّرْعِ, vêtement de femme qui descend et recouvre le dessus de ses pieds." Muwatta   الموطأ‎  L'approuvé de Mālik ibn Anas   مالك بن أنس ou Imam Malik الإمام مالك ) (né vers 711, entre 708 et 716, mort en 795 ou 796)  livre 8 hadiths 37.

Aishah a raconté que le messager de Dieu (sur lui le salut et la paix) avait déclaré: "La prière (prière) d'une femme qui a atteint l'âge de la menstruation n'est pas acceptée sans خمار, khimar « couverture »  جامع الترمذي Jami` at-Tirmidhi « 824-892 » N° 377

Sourate 24 La lumière النور an Noūr verset 31


Le voile intégrale An-Niqab, نقاب  couvrant le visage coutume qui exsistait dans la période préislamique voir où, dans Genèse 24, 65, on lit que Rebecca « prit son voile et s'en couvrit ». "qui n'est pas dans le Coran As-Sitar الستار rideau- pan de tissus...)

dans le Qur’an !

Avant ces deux révélations Divine les femmes musulanes n'avaient pas d'obligation de porter  de voile sur leurs têtes ou de vêtements pour protéger leurs corps

sourate 24 la Lumière النور an-Nūr verset 31

Période Médinoise, qui occupe la 102è place dans l'ordre chronologique

 

وَقُل لِّلْمُؤْمِنَاتِ يَغْضُضْنَ مِنْ أَبْصَارِهِنَّ وَيَحْفَظْنَ فُرُوجَهُنَّ وَلَا يُبْدِينَ زِينَتَهُنَّ إِلَّا مَا ظَهَرَ مِنْهَا وَلْيَضْرِبْنَ بِخُمُرِهِنَّ عَلَى جُيُوبِهِنَّ وَلَا يُبْدِينَ زِينَتَهُنَّ إِلَّا لِبُعُولَتِهِنَّ أَوْ آبَائِهِنَّ أَوْ آبَاء بُعُولَتِهِنَّ أَوْ أَبْنَائِهِنَّ أَوْ أَبْنَاء بُعُولَتِهِنَّ أَوْ إِخْوَانِهِنَّ أَوْ بَنِي إِخْوَانِهِنَّ أَوْ بَنِي أَخَوَاتِهِنَّ أَوْ نِسَائِهِنَّ أَوْ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ أَوِ التَّابِعِينَ غَيْرِ أُوْلِي الْإِرْبَةِ مِنَ الرِّجَالِ أَوِ الطِّفْلِ الَّذِينَ لَمْ يَظْهَرُوا عَلَى عَوْرَاتِ النِّسَاء وَلَا يَضْرِبْنَ بِأَرْجُلِهِنَّ لِيُعْلَمَ مَا يُخْفِينَ مِن زِينَتِهِنَّ وَتُوبُوا إِلَى اللَّهِ جَمِيعاً أَيُّهَا الْمُؤْمِنُونَ لَعَلَّكُمْ تُفْلِحُونَ

Invite également les croyantes à baisser pudiquement une partie de leurs regards, à préserver leur vertu, à ne faire paraître de leurs charmes que ceux qui ne peuvent être cachés, à rabattre leurs voiles sur leurs poitrines, à ne montrer leurs atours qu'à leurs époux, leurs pères, leurs beaux-pères, leurs fils, leurs beaux-fils, leurs frères, leurs neveux, aux femmes musulmanes, leurs servantes, leurs esclaves, leurs serviteurs impuissants, ou aux garçons impubères. Dis-leur aussi de ne pas agiter les pieds pour faire deviner les autres atours de leur féminité. Ô croyants, revenez tous à Dieu, si vous voulez assurer votre salut !

Sourate 33 les Coalisés الأحزاب al-Aḥzāb verset 59

Période Médinoise, qui occupe la 90è place dans l'ordre chronologique

يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُل لِّأَزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاء الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَابِيبِهِنَّ ذَلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلَا يُؤْذَيْنَ وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً

Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener un pan de leurs voiles sur elles. C'est le meilleur moyen pour elles de se faire connaître et d'éviter ainsi d'être offensées. Dieu est Plein d'indulgence et de compassion.

extrait de ceux (les musulmans éclairs intellectuels comme ils le disent) qui ne sont pas d'accord avec la Parole Divine.

EXPLICATION

En 24/31 biķoumourihina بِخُمُرِهِنَّ via leur couvrement et en 33/59 jalabiybihina جَلَٰبِيبِهِنَّ Enveloppement total

Le Khimâr  خمار,  « couverture », de تخمير, takhmir qui signifie le fait de cacher quelque chose en mettant dessus un couvercle ou une couverture)est le foulard avec lequel la femme se couvre la tête ce qui ne veut pas dire le visage.(ce long voile qui couvre les épaules et la gorge et descend jusqu’à la taille)

 

au sujet du visage de la femme musulmane
Moeurs arabes (scènes vécues) / Docteur Lemanski 1908-1918 voir page 7
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5817076h/f12.image.r=gustave%20le%20bons%20arabes?fbclid=IwAR29Atf6xtCMEllZKF1EnFzAUgqsgJFmh-Kt_634yemo76SWHwEUj2r-4O0

 

extrait: page 7

Moeurs arabes scenes vecues docteur lemanski 1908 1918

Dans l’espace public
Rien n’interdit le port de signes religieux dans l’espace public, qu’il s’agisse d’un voile, d’une croix ou d’une kippa, conformément au principe de la liberté religieuse, définie – notamment – par l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. »

L’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme prévoit en outre que « la liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui ».

 Ce principe garantit « la liberté de conscience et la liberté de manifester son appartenance religieuse, [ce qui suppose] la liberté pour chacun d’exprimer sa religion, celle de la pratiquer et celle de l’abandonner, dans le respect de l’ordre public. »

Le port de toute « tenue destinée à dissimuler son visage » – comme le niqab نقاب ou la burqa برقع‎  – est en revanche interdit dans l’espace public depuis une loi de 2010.

Dans le cadre scolaire
Si les universités autorisent le port du voile chez leurs étudiants, il est en revanche interdit chez les élèves, de la maternelle au lycée – s’ils sont scolarisés dans des établissements publics.

La loi du 15 mars 2004 dispose en effet que « le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. »

« La loi de 2004 y interdit le port de tout signe ostensible, comme le voile ou la kippa,( כִּפָּה ou כִּיפָּה ; pluriel : kippot, כִּפוֹת ou כִּיפּוֹת est le terme hébraïque désignant la calotte portée traditionnellement par les Juifs) mais les signes discrets – comme une petite croix ou une main de fatma – sont autorisés. – sont autorisés », précise Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité

La loi sur les signes religieux dans les écoles publiques créant l'article L.141-5-1 [archive] du code de l'éducation est une loi française créée en 2004, restreignant le port de signes religieux. La loi autorise néanmoins le port de signes religieux discrets.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071191&idArticle=LEGIARTI000006524456&dateTexte=20191107

Article L141-5-1

Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

Le règlement intérieur rappelle que la mise en oeuvre d'une procédure disciplinaire est précédée d'un dialogue avec l'élève.

NOTA : 

Loi 2004-228 du 15 mars 2004 art. 3 : Les dispositions de la présente loi entrent en vigueur à compter de la rentrée de l'année scolaire qui suit sa publication.

Liens relatifs à cet article

Cité par:

Code de l'éducation - art. L161-1 (V)
Code de l'éducation - art. L162-1 (M)
Code de l'éducation - art. L164-1 (V)
Code de l'éducation - art. L451-1 (M)


Codifié par:

Ordonnance 2000-549 2000-06-15
Loi 2003-339 2003-04-14 art. 1 (loi de ratification)

 Dossier sensible politiquement parlant dans les débats avec cette polémique déclenchée depuis des années

Sur la question spécifique des accompagnatrices voilées, la prise de distance avec Jean-Michel Blanquer ( ministre de l’Éducation nationale depuis 2017) est encore plus nette. "La loi n’interdit pas cela, mais on peu inciter localement à ce que ce ne soit pas le cas", soutenait dimanche le patron de la rue de Grenelle. Gérald Darmanin estime quant à lui qu'il n'y a pas lieu de débattre de cette question : "Je n'ai pas une vision idéologique ou livresque. J'ai été et je suis toujours élu de Tourcoing. Il y a des mamans qui accompagnent des enfants à la sortie de l'école. Elles portent des foulards, elles font des gâteaux pour la fête de l'école, et ça se passe très bien. C'est pas ça, le problème de la République".

plaidant pour "une culture de l'égalité entre les femmes et les hommes", "de la liberté d'expression, de la critique, y compris de la critique des religions".

Salam  سلام   Paix

le modérateur Baudrier Gérard Ibrahim

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