Lieux de Cultes Mosquée Formation des Imams

Lieux de Cultes Mosquée Formation des Imams

 

 

Salam سلام Paix

Lieux de Cultes Mosquée Formation des Imams

cet article n'a pas lieu de critique mais de comprendre comment faire pour nos lieux de culte et eurs organisations pour le bien être des communauté musulmanes

Il y a environ près de 10 millions de musulmans en France,) qui pratiquent beaucoup, qui consomment beaucoup",.

chiffre  Le halal  حلال  « permis - licite »,continue de progresser en France 5,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel. Chiffres : + 5,6 % : l'évolution en valeur de la charcuterie halal,

Selon le Rapport de l'Institut Montaigne, rédigé par l'essayiste et spécialiste de l'histoire de l'Islam  qu’ Hakim El Karoui  qui en défend l'urgence afin de trouver des sources de financement transparentes et pérennes pour financer le culte, la construction de mosquées ou d'écoles, ou le versement d'un salaire décent aux imams. Ce qui nécessite, selon lui, de donner un grand coup de pied dans la fourmilière.

Il est temps que la taxe du halal servent aux petites associations musulmanes reconnues par le Ministères de l'Intérieur et à la formation d'imam français ayant connaissance des 4 grandes écoles juridique musulmanes مذاهب maḏâhib Du plus "ouvert" au plus rigoriste: Le hanafisme حنفى ,le chaféisme  شافعي‎,  le malikisme مالكي ,le hanbalisme مالكي (dont est issu le wahhabisme  وهابية), l’ibadisme  الاباضية al-ibaḍīya l'école la plus ancienne en islam, elle a été fondée moins de 50 ans après la mort du Prophète Muhammad et pour les chiites  شيعة  šīʿa, le ja'farîsme جعفری dans l'interprétation des sources traditionnelles le Coran القُرْآنal-Qorʾān « la Récitation Divine Révélée » et  la Tradition سنة Sunna   cheminement - loi ». Dans le Coran, le terme Sunna « loi immuable » de Dieu sous l’expression  « règles de Dieu سُنَّةَ اللَّهِ sunna Allah », ainsi que la tradition qui éclaire les enseignements  du Prophète Muhammad). Ce terme se rapporte au فقه Fiqh, interprétation temporelle des règles de la charia.   الشَّرِيعَة  qui représente dans l'islam  les diverses normes et règles doctrinales, sociales, cultuelles et relationnelles édictées par la Révélation Divine, la jurisprudence musulmane

1 500 imams en France. Quelle est la nationalité des 1 500 imans exerçant en France ? en 2015  environs 2 200 mosquées

Selon le ministère de l'Intérieur, 9 % seulement des imams de France sont: français, 40 % sont marocains, 24 % algériens, 15 % turcs, 6 % tunisiens et 6 % viennent d'Afrique noire ou du Moyen-Orient. La moitié maîtrise mal, voire pas du tout, la langue française. Donnée 2004

Parmi les pays concernés, figure l'Arabie Saoudite qui affirme avoir "participé au financement de huit mosquées françaises : les aides ont varié entre 200.000 et 900.000 euros par projet. Au total, nous avons versé 3.759.400 euros". Il s'agit principalement de lieux situés en banlieue parisienne (Cergy, Nanterre, Asnières…), à Strasbourg ainsi qu'à Givors près de Lyon.

L'Algérie, de son côté, évoque une subvention de 2 millions d'euros par an allouée à la Grande Mosquée de Paris, qui l'utilise pour son fonctionnement et les répartit ensuite vers des dizaines d'associations ou lieux de culte affiliés. Le Maroc, lui, est propriétaire de la mosquée d'Evry et a participé à la construction ou la restauration de celles de Saint-Étienne, Strasbourg et Mantes-la-Jolie. Le Royaume chérifien a consacré 6 millions d'euros en 2016 à cette activité ainsi qu'à la rémunération de 30 imams envoyés en France. (2016)

Certains pays étrangers participent aussi au développement du culte musulman dans l'Hexagone en y détachant des imams qu'ils rémunèrent. Mais là encore, ces imams "financés" par l'étranger ne sont pas majoritaires : le rapport en a recensé 301, sur plus de 2.000 au total. Ils proviennent de 3 pays ayant signé des accords bilatéraux avec la France : la Turquie (151), l'Algérie (120) et le Maroc (30). Par ailleurs, l'Arabie Saoudite a indiqué prendre en charge le salaire d'environ 14 imams exerçant dans des mosquées en France, sans que ces derniers soient détachés par les Saoudiens.

Même si des instituts privés proposent en France des études ou des formations pour les imams, l’offre est mince. « La Grande mosquée de Paris ou encore Château-Chinon (Nièvre) forment des imams mais ces derniers disparaissent dans la nature, à l’étranger car personne ne peut les prendre en charge en France. »
Quant au financement des mosquées pour lequel la France veut changer les choses pour plus de transparence, 80 % du financement vient de dons de la communauté musulmane de France, selon un rapport national récent, le reste provenant de l’Algérie, du Maroc, d’Arabie Saoudite ou de personnes privées étrangères (mars 2018)

Où sont formés les imams en France ?

Chaque année, une trentaine d'imans sortent de trois centres de formation.

L'institut de la Grande Mosquée de Paris (islam modéré, proche de l'Algérie) où une douzaine d'imams reçoivent une formation chaque année. Le 6 mai, la Mosquée de Paris a annoncé qu'elle allait fusionner son centre de formation avec la Fédération française des associations islamiques d'Afrique, des Comores et des Antilles (Ffaiaca) pour faire face à la « pénurie d'imams ».

L'Institut européen des sciences humaines (IESH), fondé en 1991 à Saint-Léger-de-Fougeret (Nièvre) par l'UOIF, compte 160 élèves. Une dizaine de nouveaux imams en sortent chaque année au terme d'un cursus de six ans dont deux consacrés à l'apprentissage de l'arabe. L'IESH possède aussi depuis trois ans, une antenne à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Le centre de l'imam Dhaou Meskine, président du Conseil des imams (association de 457 membres), à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

Quelle est leur formation ?

Si les imams ayant étudié dans leur pays d'origine ont en général reçu une formation théologique, il n'en va pas de même pour les autodidactes, parfois illettrés, qui se sont formés sur le tas, puisant leur savoir dans des ouvrages ou des cassettes dont l'interprétation de l'islam est parfois très contestable. D'où les « amalgames » que déplore la communauté musulmane mise en place de stages de « mise à niveau » des imams, mais aussi pour la création d'un institut unique d'études islamiques au sein de l'université.

La France souhaite réorganiser le culte musulman, avec une réforme axée sur deux volets : former des imams français (plutôt que de faire venir des imams d’Algérien du Maroc, de Turquie…) et faire la lumière sur le financement des mosquées

Sur le premier point, à Châtellerault, le président de la mosquée, Mohammed Henni Chebra, n’y est pas opposé mais nourrit quelques interrogations. « Pourquoi ne pas former des Imams en France ? Mais le problème, c’est le financement. Qui va payer leur formation et verser leurs salaires ? Nous sommes une association et non une entreprise ! (NDLR : depuis des années, les imams sont envoyés depuis leur pays d’origine qui les forme et les paye. Salah Meradi est payé un peu plus de 2.000 € par mois par l’Algérie). On n’a pas les moyens de payer un imam. » Le salaire d'un imam ? « De 1 000€ A 1 500€ », annonce Lhaj Thami Breze. « 1 670€ », indique Dalil Boubakeur

La loi demande pourtant aux associations de publier leurs comptes dès lors qu’elles collectent plus de 153 000 euros par an. Seulement quelques mosquées comme celles de Cergy ou Massy obéissent.

Que cesses ce genre d'histoires qui nous portent préjudices

Le numéro de L’Observateur du 31 mai 2018

Blois, Nice, Bordeaux, Evry, Givors, Asnières,Thonon-les-Bains, Marseille, Le Kremlin-Bicêtre, Mantes-la-Jolie… Une quinzaine de mosquées sont concernées par des soupçons autour des dons qu’elles récoltent.

Valeurs actuel 30 mai 2018

Farid Abdelkrim, président des Jeunes Musulmans de France dans les années 2000, livre un témoignage édifiant auprès de l’hebdomadaire : «Tous les ans, je faisais le voyage en Arabie saoudite et je rapportais des grosses liasses de billets dans mon sac de voyage. Sur place, à Djeddah, j’avais rendez-vous avec un importateur de motos et un fabricant de chaussures. Ils me donnaient chaque fois quelques dizaines de milliers d’euros. De son côté, Lhaj Thami Breze, le président de l’UOIF [l’Union des Organisations islamiques de France], faisait l’aller-retour plusieurs fois par an. Il rencontrait des donateurs d’un tout autre niveau et ramenait bien sûr des sommes bien plus importantes. Cela permettait de payer le Salon du Bourget pour nos congrès annuels.»

EN 2012

L’habit ne fait pas le moine, et en l’occurrence ne fait pas l’imam intègre et irréprochable…Revêtu de sa djellaba grise comme on se drape dans l’habit de l’honnête homme pour faire face à ses juges, Mohamed Boudjedi, figure de l’islam des Hauts-de-Seine depuis trente ans, tout à la fois mufti, imam et recteur de la mosquée de Nanterre, comparaissait récemment devant le tribunal correctionnel pour "abus de confiance" et "blanchiment de fraude fiscale".

Devant un auditoire plus difficile à convaincre que celui de ses fidèles, qui l’écoutent religieusement depuis des années, Mohamed Boudjedi a eu beau prêcher pour sa paroisse et se parer de toutes les vertus, son "honnêteté", qu’il a chèrement défendue, n’a pas eu la résonance escomptée.

En plus des 240 000 € de revenus non déclarés au fisc en trois ans, de 2006 à 2008, il s’est octroyé au moins 20 000 € des dons des fidèles et a déposé sur son compte personnel plus de 26 000 € de subventions versées par la Grande Mosquée. "C’est mon salaire d’imam", a répliqué l’intéressé. Un argument qui est tombé à plat, puisqu’aucun imam n’est rémunéré, ainsi que l'a affirmé la Grande Mosquée de Paris.

Peu crédible dans le rôle de composition de l’imam "naïf", incapable de ce dont on l’accuse, c'est-à-dire d’avoir détourné l’argent des fidèles et les subventions de la Grande Mosquée de Paris, ce père de huit enfants, président de l’Association islamique des religieux de Nanterre (AIRN), qui cumulait les casquettes pour mieux s’accaparer tous les pouvoirs, pourrait encourir dix-huit mois de prison avec sursis et 75 000 € d’amende. L’imam, qui se croyait au-dessus des lois, sera fixé sur son sort le 12 juin 2012

Que Dieu vous récompense جزاك الله خيرا  jazak Allahou khayran vous les croyants musulmans المؤمنين المسلمين almouminin almouslimin dans vos œuvres CEUX QUI HONNETEMENTS travaillent au sein de vos associations culturelles et cultuelles musulmanes en France et DOM TOM.

Le Modérateur Baudrier Gérard Ibrahim

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