La tolérance islamique : ce que dit le Coran

La tolérance islamique : ce que dit le Coran

 

 

Coran sourate سورة الغاشية 88 Al-Gashiya verset 21-22

.فَذَكِّرْ إِنَّمَا أَنتَ مُذَكِّرٌ

88.21. Rappelle-leur tout cela ! Car ton rôle se limite à le leur rappeler

 88.21. Fathakkir innama anta muthakkirun

 

 .لَّسْتَ عَلَيْهِم بِمُصَيْطِرٍ

 88.22. et tu n'as sur eux aucune autorité.

 88.22. Lasta AAalayhim bimusaytirin

                                                                                                 LA TOLERANCETolerance1

 

 

La tolérance est une valeur fortement mise en avant aujourd’hui, y compris dans nombre de publications musulmanes. Encore faut-il s’entendre sur le mot.

Que recèle la notion de tolérance ? Quel rapport a-t-elle avec le respect ? Ne jouons pas sur les mots : il y a un gros problème au départ. La tolérance concerne un mal à tolérer. Or, des gens peuvent-ils être des objets de tolérance, au sens où ils appartiendraient à une catégorie de maux à supporter, faute de pouvoir s’en débarrasser (pour le moment) ?

Le respect dû à autrui est davantage qu’une tolérance : c’est la reconnaissance du droit qu’a l’autre d’exister, ce qui suppose un certain sens de l’égalité fondamentale entre les hommes, au delà des divergences. Si l’autre devient un mal à tolérer plutôt que quelqu’un à respecter, la tolérance n’est plus que l’habillage du meurtre moral ou physique, qu’il faudra réaliser tôt ou tard. notre devoir de croyant dans le monotéhisme nous oblige a avoir le respect de tout a chacun sans disctinction d'origne ou de situation sociale !

Un verset, ou plus exactement les quatre mots formant le début de ce verset, sont toujours cités dès qu’il est question de « tolérance » en rapport avec le Coran. La traduction habituelle qui est donnée est la suivante :

sourate 2   البقرة al baqara  La Vache , verset 256
    “Pas de contrainte en matière de religion”
 لاَ إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ  Lâ ikrâta fî d-dîni

il s’agit des quatre mots . Quelle religion ? La religion en général ? Ce quart de verset n° 256 de la sourateسورة البقرة al Baqara "la vache 
“paraît acquérir aujourd’hui dans l’islam une évidence et une actualité qui ne s’attachaient pas à lui auparavant”,
écrivait-on il y a quinze ans
. Est-il une invitation au respect envers ceux qui professent d’autres convictions religieuses ? Cette interprétation est-elle enseignée dans les universités islamiques, si influentes de nos jours ? Celle-ci peut-elle se fonder sur la tradition, ou s’appuyer sur la mise en lumière d’un sens textuel ? D’autres versets doivent être regardés également, ce qui d’autant plus faisable qu’ils ne sont pas très nombreux parmi les 6226 que compte le Coran.

1Tabarî et le sens traditionnel de cette sourate

La phrase en quatre mots “Pas de (لاَ contrainte (ikrâhإِكْرَاهَ dans (فِي la religion (ad-dîn)” الدِّينِ  ne présente pas un sens immédiatement évident.

Si le texte avait voulu désigner le fait religieux universel compris à l’européenne (au sens où l’on voudrait lire : “Pas de contrainte en [matière de] religion”), le mot dîn n’est pas le plus adéquat au regard du vocabulaire coranique lui-même. Dans le Coran, le terme de millah  مِلَّةِ signifie justement "croyance"  religion-doctrine en général, et celui de ‘ibadah  عبادة  "culte" , la religion en tant que service divin d’adoration : ils conviendraient très bien.

Voici les commentaires qu’a donnés Muhammad Ibn Jaʿfar Tabari  محمد بن جریر طبری   839-923, habituellement désigné sous le titre de « argument de l’Islam » tellement il est incontournable :

“Les termes Lâ ikrâta fî d-dîni .لاَ إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ signifient que personne ne peut être contraint à embrasser l’Islam... Mais il est également possible d’admettre que l’article a été introduit ici avec une fonction de pronom de rappel [ad-dîn valant ainsi pour dîni-hi] qui renverrait au Nom divin mentionné dans le verset précédent. Le sens serait alors le suivant : Il est le Sublime, l’Immense ; pas de contrainte dans sa religion c’est-à-dire à l’intérieur de l’Islam, entre les différentes factions. Les commentateurs sont partagés sur le sens de ce verset...

, il ne convient pas de contraindre les juifs et les chrétiens à devenir musulmans

Au demeurant, Dieu n’oblige pas à réduire en esclavage les non musulmans :

Coran sourate 60 سورة الممتحنة Al-Mumtahana  verset 8


  .لَا يَنْهَاكُمُ اللَّهُ عَنِ الَّذِينَ لَمْ يُقَاتِلُوكُمْ فِي الدِّينِ وَلَمْ يُخْرِجُوكُم مِّن دِيَارِكُمْ أَن تَبَرُّوهُمْ وَتُقْسِطُوا إِلَيْهِمْ إِنَّ اللَّهَ يُحِبُّ الْمُقْسِطِينَ

60.8. Dieu ne vous défend pas d'être bons et équitables envers ceux qui ne vous attaquent pas à cause de votre religion et qui ne vous expulsent pas de vos foyers. Dieu aime ceux qui sont équitables.
 .60.8. La yanhakumu Allahu AAani allatheena lam yuqatilookum fee alddeeni walam yukhrijookum min diyarikum an tabarroohum watuqsitoo ilayhim inna Allaha yuhibbu almuqsiteena

 

La permission est donnée d’être bon et équitable. Si on ne l’est pas, c’est bien également. Ainsi, quelles que soient les nuances, il paraît difficile de voir les quatre mots formant sourate.2 البقرة  al-baqara   La vache, La génisse 256 autrement qu’à la manière de Tabari : “Pas de contrainte dans l’Islam”.

sourate 2 verset 256

لاَ إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ قَد تَّبَيَّنَ الرُّشْدمِنَ الْغَيِّ فَمَنْ يَكْفُرْ بِالطَّاغُوتِ وَيُؤْمِن بِاللّهِ فَقَدِ اسْتَمْسَكَ بِالْعُرْوَةِ الْوُثْقَىَ لاَ انفِصَامَ لَهَا وَاللّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ
256. Point de contrainte en religion maintenant que la Vérité se distingue nettement de l'erreur. Désormais, celui qui renie les fausses divinités pour vouer sa foi au Seigneur aura saisi l'anse la plus solide, sans crainte de rupture. Dieu est Audient et Omniscient.

La ikraha fee alddeeni qad tabayyana alrrushdu mina alghayyi faman yakfur bialttaghooti wayu/min biAllahi faqadi istamsaka bialAAurwati alwuthqa la infisama laha waAllahu sameeAAun AAaleemun

On peut remarquer ceci :

“Cette formule est à sens unique : il faut laisser la liberté à un non musulman d’embrasser l’islam, mais rien n’est dit de la démarche inverse où un Musulman choisirait de renoncer à sa religion”.

Ceci dit, certaines fatwa-s  فتوى : avis juridique qui complète le fiqh  فقه qui  est l'interprétation temporelle des règles de la charia الشَّرِيعَة; récentes émises dans les Emirats arabes ont édicté que celui qui renonce à l’islam n’a pas seulement quinze jours pour y revenir (avant d’être tué), mais toute sa vie, ce qui est une manière élégante de tourner le principe et de renvoyer la vengeance de Dieu à un monde meilleur. Mais une telle subtilité a-t-elle une chance d’être reçue par la multitude des gens simples et dans un contexte de tensions exacerbées ?

D’abord, il n’est pas évident que le mot dîn signifiait religion dans le feuillet primitif qui devint un jour la sourate 2. Or, dès la première sourate, ce sens ne convient pas : Dieu y est dit  مَالِكِ يَوْمِ الدِّينِ mâlik yaûmid-dîni”, ce qui signifie non pas “Maître du Jour de la religion”, mais bien “Maître du Jour du Jugement” sourate 1  الفاتحة ʾAl-Fātiḥa  L'ouverture verset 3, comme Tabari l’indique lui-même. Quel était exactement le sens primitif du mot dîn ?

Selon la racine sémitique, dîn  دين est en rapport avec ce qui est dû (en arabe, on a précisément ce sens dans le mot basé sur cette racine, dayn, dette) ou avec le fait de rendre ce qui est dû c’est-à-dire la justice (connotation prédominante dans les 38 occurrences de l’hébreu biblique, ce qui donne surtout les sens de jugement et de juge). Ce qui est dû en justice à Dieu, c’est évidemment le culte ; de cette manière, on a pu glisser tardivement du sens de culte à celui de religion (ce dernier terme ne recouvrant pas que le culte).

Quant au mot ikrâh, إِكْرَاهَ sa signification est inséparable de celle de la racine krh, c’est-à-dire partager en deux ou, au sens figuré, diviser intérieurement, troubler (cf. Daniel 7,15). On retrouve ce sens dans l’arabe karata, affliger (t et h ont une équivalence originelle). Le verbe kariha كرِه détester, semble être ainsi un doublet artificiel d’où dérive notre forme causative ikrâh, إِكْرَاهَ le fait de faire détester, d’où est extraite par glissement l’idée de contrainte. Mais le sens originel de ikrâh إِكْرَاهَ serait plutôt le fait de causer un trouble intérieur.

Alors la totalité du verset Coran sourate 2 سورة البقرة  al baqara verset 256 prend un sens beaucoup plus cohérent :


     .لاَ إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ قَد تَّبَيَّنَ الرُّشْدمِنَ الْغَيِّ فَمَنْ يَكْفُرْ بِالطَّاغُوتِ وَيُؤْمِن بِاللّهِ فَقَدِ اسْتَمْسَكَ بِالْعُرْوَةِ الْوُثْقَىَ لاَ انفِصَامَ لَهَا وَاللّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ

2.256. Point de contrainte en religion maintenant que la Vérité se distingue nettement de l'erreur. Désormais, celui qui renie les fausses divinités pour vouer sa foi au Seigneur aura saisi l'anse la plus solide, sans crainte de rupture. Dieu est Audient et Omniscient.

 

  Coran sourate 2سورة البقرة al baqara  la vache verset 254

.يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ أَنفِقُواْ مِمَّا رَزَقْنَاكُم مِّن قَبْلِ أَن يَأْتِيَ يَوْمٌ لاَّ بَيْعٌ فِيهِ وَلاَ خُلَّةٌ وَلاَ شَفَاعَةٌ وَالْكَافِرُونَ هُمُ الظَّالِمُونَ

2.254. Ô vous qui croyez ! Donnez en aumône une partie des biens que Nous vous avons octroyés, avant que ne vienne un jour où il n'y aura plus ni rachat, ni amitié, ni intercession. Ce sont les négateurs qui sont les vrais injustes.
.2.254. Ya ayyuha allatheena amanoo anfiqoo mimma razaqnakum min qabli an ya/tiya yawmun la bayAAun feehi wala khullatun wala shafaAAatun waalkafiroona humu alththalimoona

l’enseignement du passage n’est-il pas d’affirmer que les croyants guidés par Dieu et sûrs de leur récompense rendront un culte à Dieu dans la tranquillité d’esprit – à la différence des autres ? Dieu ne voit-il pas mieux que l’homme quel est le bon chemin et quel est le mauvais ?

“Pas de trouble dans le culte à rendre à Dieu. Le bon chemin se distingue en effet de l’errance… Dieu est le Patron de ceux qui croient : Il les fait sortir des ténèbres à la lumière. Mais ceux qui kafarent   كَفَرُواْ ont pour patrons les tâghût  الطَّاغُوتُ [démons rebelles ou entités idolâtres] : ceux-ci les font sortir de la lumière aux ténèbres” sourate 2 al Baqara  البقرة la Vache .versets 256-257.

لاَ إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ قَد تَّبَيَّنَ الرُّشْدمِنَ الْغَيِّ فَمَنْ يَكْفُرْ بِالطَّاغُوتِ وَيُؤْمِن بِاللّهِ فَقَدِ اسْتَمْسَكَ بِالْعُرْوَةِ الْوُثْقَىَ لاَ انفِصَامَ لَهَا وَاللّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ
2.256. Point de contrainte en religion maintenant que la Vérité se distingue nettement de l'erreur. Désormais, celui qui renie les fausses divinités pour vouer sa foi au Seigneur aura saisi l'anse la plus solide, sans crainte de rupture. Dieu est Audient et Omniscient.
2.256. La ikraha fee alddeeni qad tabayyana alrrushdu mina alghayyi faman yakfur bialttaghooti wayu/min biAllahi faqadi istamsaka bialAAurwati alwuthqa la infisama laha waAllahu sameeAAun AAaleemun
.اللّهُ وَلِيُّ الَّذِينَ آمَنُواْ يُخْرِجُهُم مِّنَ الظُّلُمَاتِ إِلَى النُّوُرِ وَالَّذِينَ كَفَرُواْ أَوْلِيَآؤُهُمُ الطَّاغُوتُ يُخْرِجُونَهُم مِّنَ النُّورِ إِلَى الظُّلُمَاتِ أُوْلَـئِكَ أَصْحَابُ النَّارِ هُمْ فِيهَا خَالِدُونَ
2.257. Dieu est le Maître tutélaire de ceux qui ont foi en Lui. Il les fait émerger des ténèbres vers la lumière , tandis que les infidèles ont pour patrons leurs fausses divinités qui les arrachent de la lumière pour les plonger dans les ténèbres et les faire choir pour l'éternité dans l'Enfer.
2.257. Allahu waliyyu allatheena amanoo yukhrijuhum mina alththulumati ila alnnoori waallatheena kafaroo awliyaohumu alttaghootu yukhrijoonahum mina alnnoori ila alththulumati ola-ika as-habu alnnari hum feeha khalidoona
 

Les vrais croyants qui rendent à Dieu un culte sont sur le bon chemin de lumière, tandis que les autres sont dans l’errance : ils sont voués aux démons et aux ténèbres. Le texte est clair.

3Autres versets parfois cités

Parmi les autres versets parfois cités pour fonder la tolérance, il arrive que l’on cite le beau verset sourate.9  التوبة ʾAt-Tawba L'Immunité verset 6 qui rappelle le devoir d’hospitalité, même vis-à-vis d’un associateur :
  

.وَإِنْ أَحَدٌ مِّنَ الْمُشْرِكِينَ اسْتَجَارَكَ فَأَجِرْهُ حَتَّى يَسْمَعَ كَلاَمَ اللّهِ ثُمَّ أَبْلِغْهُ مَأْمَنَهُ ذَلِكَ بِأَنَّهُمْ قَوْمٌ لاَّ يَعْلَمُونَ
9.6. Si un idolâtre te demande asile, accorde-le-lui afin qu'il puisse entendre la Parole du Seigneur. Puis fais-le parvenir en lieu sûr, car les idolâtres sont des gens qui vivent dans l'ignorance.
9.6. Wa-in ahadun mina almushrikeena istajaraka faajirhu hatta yasmaAAa kalama Allahi thumma ablighhu ma/manahu thalika bi-annahum qawmun la yaAAlamoona
 

Il faut mentionner encore : sourate 5  المائدة al maidahs La Table servie.verset,32 :  

2.مِنْ أَجْلِ ذَلِكَ كَتَبْنَا عَلَى بَنِي إِسْرَائِيلَ أَنَّهُ مَن قَتَلَ نَفْساً بِغَيْرِ نَفْسٍ أَوْ فَسَادٍ فِي الأَرْضِ فَكَأَنَّمَا قَتَلَ النَّاسَ جَمِيعاً وَمَنْ أَحْيَاهَا فَكَأَنَّمَا أَحْيَا النَّاسَ جَمِيعاً وَلَقَدْ جَاءتْهُمْ رُسُلُنَا بِالبَيِّنَاتِ ثُمَّ إِنَّ كَثِيراً مِّنْهُم بَعْدَ ذَلِكَ فِي الأَرْضِ لَمُسْرِفُونَ
5.32. Voilà pourquoi Nous avons édicté cette loi aux fils d'Israël : «Quiconque tue un être humain non convaincu de meurtre ou de sédition sur la Terre est considéré comme le meurtrier de l'humanité tout entière. Quiconque sauve la vie d'un seul être humain est considéré comme ayant sauvé la vie de l'humanité tout entière !» Malgré les multiples et irréfutables preuves qui leur furent apportées par Nos prophètes, beaucoup d'entre eux n'en continuèrent pas moins à commettre des excès sur la Terre.
 
5.32. Min ajli thalika katabna AAala banee isra-eela annahu man qatala nafsan bighayri nafsin aw fasadin fee al-ardi fakaannama qatala alnnasa jameeAAan waman ahyaha fakaannama ahya alnnasa jameeAAan walaqad jaat-hum rusuluna bialbayyinati thumma inna katheeran minhum baAAda thalika fee al-ardi lamusrifoona

C’est pourquoi l’Homme a été simplement créé pour montrer que quiconque tue quelqu’un en sera tenu pour responsable comme s’il avait tué tout le genre humain ; mais quiconque a conservé quelqu’un, c’est comme s’il avait conservé tout le genre humain”

Tel est le message du Coran tel qu’il se présente aujourd’hui. Il n’est pas possible de dire autre chose, sinon dans le but de tromper ceux qui ne le connaissent pas la takiyya تقيّة." signifiant prudence, crainte ou kitmān  كِتْمان « action de dissimuler, voiler »,  Il désigne une pratique consistant à dissimuler sa foi sous la contrainte, afin d'éviter tout préjudice et réaction hostile d'un milieu extérieur défavorable"

Comme il a été dit au début, la logique « d’opposition entre le bien et le mal » développée par l’Islam n’est pas la seule qui existe dans le monde d’aujourd’hui. Il y en a une autre, celle du relativisme absolu, qui lui est radicalement contraire – c’est en ce sens qu’on peut parler non d’un choc des civilisations mais bien d’un choc entre ces deux logiques. On ne pourra sortir de leur affrontement dialectique qu’en les regardant en face, chacun devant commencer par faire le ménage chez lui.

 

Comment se comporter avec les Gens du Livre ? ahl al-kitâb  اهل الكتاب

https://www.youtube.com/watch?v=5qSpmS-4744

https://www.youtube.com/watch?v=EDuse40f5Xs

L'attitude du Prophète Muhammad ṣallā-llāhu ʿalayhi wa sallam صلى الله عليه و سلم   que la paix et la prière (bénédiction) d'Allah soient sur lui  envers les Gens du Livre ahl al-kitâb  اهل الكتاب

https://www.youtube.com/watch?v=Vlg5cTzec6g

L'islâm: les valeurs communes au judéo-christianisme

https://books.google.fr/books?id=23ANWq4qrDoC&pg=PA48&dq=islam+et+les+gens+des+livres&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiW5LvCuf_PAhVBvRoKHRovAVoQ6AEIKjAB#v=onepage&q=islam%20et%20les%20gens%20des%20livres&f=false

                                                  Peur du musulman

 

 Tolerance 2                                  Gens du livre juif chretien islam droit

 

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