Prosélytisme  Radicalisation Terrorisme

Prosélytisme  Radicalisation Terrorisme

Prosélytisme  Radicalisation Terrorisme

Si on veut sauver la démocratie, il est essentiel de donner du sens à la condition humaine et de se battre, avec courage, contre tous les fondamentalismes, contre tous ceux qui veulent imposer à d'autres leur façon de concevoir la foi,

Nous devons juridiquement appliquer la Loi toute la Loi et rien que la Loi, l'arsenal législatif doit être encore plus renfocé avec une volonté d'intolérence et d'équilibre. pas de négociation avec ceux qui tuent des innocents terroristes ou pas.

Prosélytisme  Religieux et autres  Radicalisation  Terrorisme

Qu'en est-il réellement?

Prosélytisme : du latin ecclésiastique proselytus, et du grec προσήλυτος prosêlutos, « nouveau venu (dans un pays) » « nouveau converti ».Le fait de personnes cherchant à convertir avec zèle déployé afin de rallier des personnes à un dogme à pratiquer leur foi, parfois en imposant leurs convictions pas nécessairement compatible avec a réalité de leur religion propre.

 

Sourate 2 البقرة al-Baqara la Vache verset 256

de la Période Médinoise qui occupe la 87 è place dans l'ordre chronologique

Nulle contrainte en religion (la foi « croyance en Dieu l’Unique) اَ إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ  la  îkraha  fi aldiyni

Une conversion forcée est une conversion religieuse, l'adoption d'une religion différente, réalisée sous contrainte ou de manière subreptice. L'abandon forcé de toute religion, ou « conversion forcée à l'athéisme », relève du même.
Il s'agit d'une forme de persécution religieuse. Une conversion forcée peut concerner une personne seule ou un groupe de personnes, voire un peuple entier. La contrainte peut être exercée par une personne seule, un groupe politique, religieux ou un État.

Rappel historique  concernant ls religions du Monithéisme:

Conversion forcée dans le judaïsme

En Idumée région limitrophe de la Judée

Pour se conformer aux instructions du Deutéronome, les Iduméens sont convertis de force, ce qui figure la première mention d'une conversion forcée au judaïsme. Ces conversions ont lieu sous les Hasmonéens au 2è siècle avant notre ère. où les Iduméens en Judée sont contraints de se convertir au judaïsme, sous la menace de l'exil ou de la mort, selon la source (Flavius Josèphe, Judah Aristobulus Ier, Strabon ou Ptolémée l'Historien). La majorité des historiens parlent de conversions forcées, d'autres les disent volontaires ou graduelles, ou selon les villes conquises

Conversion forcée dans le catholicisme

Enlèvement d'enfants et position des papes

Le Kidnapping d'Edgardo Mortara par M.-D. Oppenheim, 1862

Les enlèvements d'enfants non chrétiens trouvent leur source dans les décisions du quatrième concile de Tolède (633), dont le corpus de droit canonique reconnaissait à l'Église le droit « d'arracher à des familles non chrétiennes des enfants oblats, offerts à l'Église en état d'inconscience invitis parentibus, c'est-à-dire sans l'accord explicite des parents ; il suffisait qu'un chrétien affirmât les avoir baptisés ». Voir infra.

Le théologien Thomas d'Aquin considérait au 13è siècle que les baptêmes d'enfants juifs n'ayant pas encore l'âge de raison et contre les souhaits de leurs parents sont « contraires aux ressources naturelles de la justice » (Summa Theologiae II-II).

Les papes s'opposèrent souvent sur les interprétations de cette question : au 13è siècle, Innocent IV interdit le baptême des enfants de moins de douze ans sans le consentement des parents ; Boniface VIII désapprouva le baptême par traîtrise d'enfants juifs mais considéra qu'il demeurait valide en tous les cas ; au 15è siècle, le prélat Martin V fixa la limite d'âge à 12 ans ; en 1740, Benoit XIV considéra que l'enfant baptisé pouvait être laissé aux parents si ceux-ci s'engageaient à le rendre quand il aurait atteint l'âge convenable de sept ans (et non plus douze) et à condition de ne rien lui enseigner contre la foi catholique ; en 1764, Clément XIII déclara nul un tel baptême et menaça de châtiments celui qui tenterait de baptiser par traîtrise à un enfant juif qui devait être ramené chez des siens.

Néanmoins, les baptêmes subreptices ou forcés continuèrent et restait valable l'édit de 1682, rendu contre les protestants et les Juifs, ordonnant d'élever leurs enfants illégitimes dans la religion catholique.

Durant les siècles de l'Inquisition en Espagne.

À l'égard des Juifs

À la suite de la Reconquista en Espagne, à la fin du 15è siècle, les Juifs et les musulmans se virent dans l'obligation de se convertir au catholicisme sous peine d'être jetés au bûcher : «  le baptême ou la mort », disait-on. Parmi les conversos juifs, nombreux furent ceux qui continuèrent à pratiquer leur religion en secret. Surnommés péjorativement les « marranes » (ce qui signifie « porcs »), ils furent persécutés par l'Inquisition.

Le dominicain Vincent Ferrier dont la devise était « Le baptême ou la mort » est connu pour avoir pu convertir sans utiliser la force des dizaines milliers de Juifs et des milliers de Maures qui échappaient ainsi aux fourches de l'Inquisition, aux 14è-15è siècles. Il est également à l'origine de la conversion de la grande synagogue de Tolède en église Santa Maria la Blanca

À l'égard des musulmans

Conversions forcées des musulmans d'Espagne

Après la Reconquista, les musulmans installés sur la péninsule Ibérique - appelée Al-Andalus par eux - depuis la conquête ommeyyade de l'Hispanie au viiie siècle, sont également victimes d'une série d'édits interdisant l'islam en terres d'Espagne, au début du xvie siècle. Des conversions forcées se déroulent à des moments différents dans chacun des royaumes espagnols : de 1500 à 1502 en Castille, de 1515 à 1516 en Navarre, puis de 1523 à 1526 en Aragon.

L'Expulsió al Port de Vinaros. : L'expulsion des Maures vers le port de Vinaros par Pere Oromig y Francisco Peralta, 1613

Les premières conversions de musulmans espagnols, sur fond de rébellion, ont lieu sous une contrainte violente, à l'instigation du cardinal Cisneros, archevêque de Tolède, arrivé à Grenade en 1499, malgré le traité de Grenade qui garantit la liberté de culte aux musulmans. Selon sa missive au pape, il n'y aurait plus que des chrétiens dans la ville en janvier 1500. Parmi les musulmans de Navarre, certains restent sur place et prospèrent mais la majorité s'enfuit en Afrique du Nord, en 151637. Les musulmans de la couronne d'Aragon s'échappent en France pour gagner également l'Afrique du Nord musulmane, en 1526, tandis que d'autres sont massacrés quand ils se rebellent.

Comme avec les Juifs, les mosquées sont démolies, les prénoms et noms de famille sont changés, et la religion musulmane n'est plus pratiquée que dans le secret (crypto-islamisme). Les descendants des musulmans convertis de force qui continuent secrètement pratiquer à l'islam s'appellent les Morisques.

« Au 16è siècle, se développa aussi une croyance populaire prétendant que le baptême d'un juif procurait des indulgences » ; cette rumeur fut encore invoquée en guise de justification au 19è siècle.

Conversion forcée dans l'islam

Bien que la sourate 2  البقرة al-Baqara la Vache cité ci dessus verset 256 indique «Nulle contrainte en religion (la foi « croyance en Dieu l’Unique) اَ إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ  la  îkraha  fi aldiyni », les non-musulmans de pays de l'islam furent souvent obligés de se convertir à l'islam pour éviter les persécutions vécues par les dhimmis ذمّي , ces « protégés » soumis, devant payer une taxe جزية la djizia et souvent humiliés de l'islam.

Au 9è siècle, la population samaritaine de Palestine est victime de persécutions et de tentatives de conversion forcée de la part du chef rebelle Ibn Firāsa, contre lequel elle est défendue par les troupes califales abbassides.

En 1076, le chef almoravide Abou Bahr s'empare et pille la capitale du Ghâna, Koumbi Saleh, dépôt de sel et d’or; les Soninkés sont convertis de force à l’islam et payent un tribut.

Sous les Almohades

Des conversions forcées ont lieu également au xiie siècle sous la dynastie des Almohades d'Afrique du Nord et d'Andalousie, qui supprime le statut de dhimma  ذمّي des Juifs et des chrétiens (gens du Livre اهل الكتاب ahl al-kitâb  ) et leur a donne le choix entre la conversion, l'exil et la mort. Les chrétiens choisissent généralement de s'installer dans les principautés chrétiennes du nord de la péninsule, tandis que les Juifs préfèrent rester pour conserver leurs propriétés et ne pas abandonner leur pays. Beaucoup d'entre eux feignent de se convertir à l'islam, tout en poursuivant leurs pratiques religieuses dans le secret (crypto-judaïsme). Pendant la persécution almohade, le philosophe juif Maïmonide écrit son Épître sur l'apostasie dans laquelle il permettait aux Juifs de feindre l'apostasie sous la contrainte, tout en recommandant fortement de quitter le pays à la place. Il y a un différend parmi les savants quant à savoir si Maimonide lui-même ait dû se convertir à l'islam afin de s'échapper librement du territoire almohade, pour se reconvertir au judaïsme au Levant ou en Égypte. Il est plus tard dénoncé comme apostat et jugé dans un tribunal islamique.

Autres

Une des occurrences notables de conversion forcée à l'islam eut lieu lors des événements sanglants de Allahdad (la Justice divine) en 1839 pour plus de 400 Juifs de Mechhed, dans la région du Grand Khorassan en Iran, auxquels on ne laissa aucun choix et qui devinrent des crypto-juifs pendant plus d'un siècle avant d'émigrer pour fuir une constante hostilité.

En 1832, le prince kurde du Botan (sous autorité ottomane), Bedirxan Beg, lance une campagne d'islamisation des Yézidis (relevant d'une religion monothéiste) en envahissant la région de Sheikhan, peuplée par de Yézidis. 12 000 d'entre eux sont massacrés en tentant de s'enfuir pour éviter la conversion. En 1844, Bedirxan Beg devenu indépendant lance une nouvelle campagne contre les Yézidis, cette fois dans la région de Tur Abdin. Ceux qui refusent de se convertir à l'islam sont emprisonnés ou massacrés. Sept villages de la région acceptent de se convertir. En 1892, le sultan ottoman Abdülhamid II décide de « redresser leurs croyances » pour les convertir à l'islam sunnite. L'armée ottomane de Ferik Ömer Vehbi Pacha ravage les villages yézidis et détruit le sanctuaire de Lalis.

De nos jours

Les massacres de Sinjar sont une série de tueries commises en août 2014 pendant la seconde guerre civile irakienne par les troupes de l'État islamique contre les populations yézidies. Lors de cette offensive, les hommes adultes sont exécutés par les djihadistes tandis que des milliers de femmes et d'enfants sont enlevés et convertis de force à l'islam pour une large part d'entre-eux. Les femmes et les jeunes filles sont vendues et réduites à l'esclavage sexuel, tandis que les jeunes garçons sont enrôlés comme enfants soldats.

Prosélytisme Laïque.

Le terme a connu un élargissement sémantique, permettant qu'on parle de prosélytisme laïque, révolutionnaire (comme chez Robespierre par exemple) ou athée (comme chez l'encyclopédiste et académicien le Baron d'Holbach)

Rappel historique

La déchristianisation est un mouvement qui démarre à la chute de la Royauté et connait son apogée pendant les premiers mois de l'an II au cours de la Révolution française. Elle recouvre un certain nombre d'actions dirigées contre la religion chrétienne et menées par les révolutionnaires les plus radicaux. Elle n'est pas organisée par les instances centrales que sont le Comité de salut public ou la Convention, qui se montrent ou hostiles ou circonspects face à ce qu'ils considèrent comme des désordres ou des excès. Elle peut être mise en œuvre par la Commune de Paris ou de divers comités de Surveillance locaux, soutenus par la population ou s'inscrire dans le cadre de répression de différentes insurrections, comme à Nantes ou à Lyon, où se déroulent les épisodes les plus célèbres et les plus violents. Elle est alors le fait de représentants en mission (Carrier pour Nantes*, Fouché et Collot d'Herbois pour Lyon**), proche des Hébertistes. Elle connait une intensité variable selon les régions.

Cruauté, crime, abomination, brutalité, barbarie.

* Carrier procède à Nantes à la noyade de prêtres et de religieuses, attachées deux à deux pour de macabres « mariages républicains ».

** Collot d'Herbois, poursuit sa politique antireligieuse : le 10 novembre 1793, il organise une grande cérémonie aux mânes de Chalier exécuté lors de l'insurrection de juin. Dans le cortège, un sans-culotte portant mitre et crosse précède un âne recouvert d'habits pontificaux, coiffé d'une mitre, portant un calice sous le cou et, attachés à sa queue, une bible et un missel. D'autres représentants, appuyés par les armées révolutionnaires, procèdent à la fermeture et au pillage des églises.

Elle s'accompagne d'une tentative d’instaurer un nouveau culte civique, celui de la Raison et aboutit, en réaction, le 7 mai 1794, à l'instauration du culte de l'Etre suprême par la Convention.

La Commune de Paris, sous l'impulsion de son procureur-syndic Chaumette, est la première à prendre, après le 10 août 1792, des mesures anticléricales : interdiction du port du costume ecclésiastique en dehors des fonctions sacerdotales (12 août), interdiction des processions et manifestations religieuses sur la place publique (16 août), réquisition des bronzes d'église pour l'armée (17 août). Toutefois, les arrêtés de la Commune ne sont pas toujours reconnus par la Convention, ni même suivis dans toutes les sections.

L'an II (septembre 1793-septembre 1794) marque l'apogée de la déchristianisation

Le 6 novembre, la Convention accorde qu'une commune est en droit de renoncer au culte catholique. Un certain nombre de communes changeront ainsi de nom (Saint-Malo devient par exemple « Port-Malo) et fermeront ou détruiront les lieux de culte.

Le 23 novembre 1793, sur la recommandation de Chaumette, la Commune ordonne la fermeture de toutes les églises de la capitale.

Radicalisation : Processus par lequel une  ou des personnes deviennent plus extrême dans leurs points de vues ou de leur idées. Elle fait référence aussi à  un retour « réveil » aux racines  (qui découlent d'une interprétation idéologique et littérale des principes d'un système, qu'ils soient :

politiques (insurrection des population, révolutions brutale (-73 à 71 avant notre ère  troisième guerre servile est la dernière d’une série de rébellions d’esclaves contre la République Romaine 869 à 883 : rébellion des Zanj  ثورة الزنج Thawrat al-Zanj / Zinj, esclaves noirs, en Irak, dirigé par Ali ibn Mohammed, un rebelle d'origine persane ou arabe, écrasée par les Abbassides, 1572 : révolte de Túpac Amaru  (royal ou brillant) le dernier sapa inca« Unique et Seul souverain» de la dynastie de Manco Inca au Pérou contre l'empire espagnol . Amérique du Nord: 1774-1783 : révolution américaine,  l'insurrection des habitants des treize colonies d'Amérique du Nord contre la Grande-Bretagne France 14 juillet  1789 - Paris du 22 au 25 février 1848)- Russie 25 octobre 1917,

Radicalisation Religieuse : à l'œuvre dans toutes les religions.

1-Dans le monde chrétien. La puissance croissante des évangélistes, aux États-Unis, au Brésil et dans beaucoup de pays d'Afrique, entraîne une dérive vers l'orthodoxie la plus réactionnaire de toutes les Églises chrétiennes, y compris l'Église catholique, avec des conséquences dramatiques sur les législations sur l'avortement et les politiques moyen-orientales de ces pays.

2-Dans le monde musulman, la radicalisation croissante d'une fraction minoritaire de l'islam, qui impose son point de vue par la terreur, Pousse les hommes à une haine de l'Occident, Continent qui paradoxalement reçoit le plus de réfugiés, apportant à ceux-ci le plus de confort, au contraire des pays musulmans ou les dirigeants au pouvoir les opprimes, et les privent de toutes Libertés.

2-Dans le monde indien, la radicalisation des hindouistes, flattés par le parti au pouvoir à New Delhi, aiguise le conflit sanglant avec les musulmans, avec des risques considérables de dérapages et de représailles. Et la survivance d'un bouddhisme tibétain totalitaire, qui enferme les enfants pour en faire des moines soumis à leurs aînés, demeure épouvantable.

la radicalisation croissante d'une fraction minoritaire de ceux qui veulent se revendiquer de l'Islam, qui impose son point de vue par la terreur, renvoie aux pires atrocités, abomination, barbarie, que nous ne pension plus revoir comme celles commises durant la dernière grande guerre mondiale 1939-1945.

l'absolutisme religieux et celle de fondamentalisme,  sont proches.

Djihadisme moderne.

Depuis les attentats qui touchent la France en 2015, les chercheurs spécialistes de l'islam et du monde arabe s'opposent quant à l'interprétation du phénomène djihadiste جهادية  jihadia * dérivé du terme « djihâd  جهاد  abnégation - effort - lutte » ou « résistance », souvent traduit à tort par « guerre sainte **».

le djihad est défini par l'expression « faites un effort dans le chemin de Dieu الجهاد في سبيل الله al-jihad fi sabil Allah)

« luttez de vos biens et de vos âmes » الجهاد بِأَمْوَالِكُمْ وَأَنفُسِكُمْ al-ǧihād bi amwalikum wa anfusikum

*mot qui renvoie nécessairement à la violence ou à la guerrequi  apparaît dans les années 1980 dans les années 1980, au cours de la guerre d'Afghanistan, qui prend son essor après les attentats du 11 Septembre 2001 dans le centre de Manhattan à New York, à Arlington et à Shanksville, en Amérique, pour désigner certaines formes de terrorisme islamiste.

**Les chrétiens organisèrent des croisades au Moyen Âge pour rétablir l'accès aux Lieux saints de Jérusalem. Le 27 novembre 1095, au cours du concile de Clermont qu'il a fait réunir, le pape Urbain II  lance un appel à la croisade et prêche pour secourir l'empereur byzantin et la libération de la Terre sainte Terra sancta  « Terre sainte  אֶרֶץ הַקוֹדֵשׁ Eretz HaKodesh » à Jérusalem. Croisade au non d’une idéologie religieuse et économique va durée jusqu’en 1291.  (Jean Flori, Guerre sainte, jihad, croisade. Violence et religion dans le christianisme et l'islam, Paris, (édition du Seuil : Point Histoire))

Au 20 siècle, l'invasion de la Chine qui dura de 1937 à 1945, fut officiellement qualifiée de « guerre sainte » (seisen) par le gouvernement Japonais de Fumimaro Konoe

Cette radicalisation peut mener « différents types d'activisme extrême, incluant le terrorisme

Terrorisme :

Le terrorisme est l'emploi de la terreur à des fins idéologiques, politiques 'dictatures" ou religieuses 'idéologie tronquée". Utilisation honteuse  au nom de la foi religieuse pour porter atteinte à autrui. Comme cela ce produit chez certaines communautés musulmanes et pays musulmans ou des dirigeants se servent de cette religion à leurs desseins personnels, et d’autres dirigeant non musulmans font de même contre des communauté musulmane comme en Asie. La communauté musulmane ouïgoure du Xinjiangs, est présentée par les autorités chinoises comme soit disant une des principales menaces potentielles sur la sécurité, (alors que le but est de s’accaparer des sous sols riche de cette région : sel soda, du borax, de l'or, des jades et du charbon- pétrole) La persécution des musulmans Rohingya  en Birmanie accentue le conflit déjà répandu et le massacre des musulmans par les bouddhistes.

Multiples définitions de  l'usage de la violence (certaines comprennent des groupes n'utilisant pas la violence mais ayant un discours radical), les techniques utilisées, la nature du sujet (mettant à part le terrorisme d'État), l'usage de la peur, le niveau d'organisation, l'idéologie, etc. Dans nombre de définitions intervient aussi le critère de la victime du terrorisme (civile, désarmée, innocente, attaque contre un État démocratique qui aurait permis au terroriste de s'exprimer légalement).

Un grand nombre d'organisations politiques ou criminelles ont cependant recouru au terrorisme pour faire avancer leur cause ou en retirer des profits. Des partis de gauche comme de droite, des groupes nationalistes, religieux ou révolutionnaires, voire des États, ont commis des actes de terrorisme. Une constante du terrorisme est l'usage indiscriminé de la violence meurtrière à l'égard de civils dans le but de promouvoir un groupe, une cause ou un individu, ou encore de pratiquer l'extorsion à large échelle (mafias, cartels de la drogue, etc.)

Radicalisation économique

La question des effets politiques de la crise économique sur le thème de la crise comme fourreau de l’extrémisme politique. la crise et les krach boursiers de 1929-1987- 2020  ont donnée à des effets de radicalisation, particulièrement dure à cause de la crise économique et financière

L'économie solidaire comme radicalisation de la démocratie

La lutte pour une démocratie économique, politique et culturelle sur le terrain, dans un travail de construction concrète de projets sociaux et économiques.

J’espère par ces simples définitions en ayant fait un tour d’horizon avoir peut éclaircir certains thèmes souvent définis pour une seule identité, alors que l’Histoire malheureusement, nous en fait Rappel.

Puisse Dieu Nous pardonner de nos erreurs et de nos omissions.

Baudrier Gérard Ibrahim

Le Modérateur

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