Musulmans citoyens de France, citoyens en France

Musulmans citoyens de France, citoyens en France

 

Musulman citoyens de France, citoyens en France

Le pacte Républicain constitue le socle sur lequel est bâtie notre société civile et religieuse.

Aucune considération religieuse, philosophique ou idéologique ne pourrait venir remettre en cause l’adhésion que chacun lui porte.

Les musulmans de France aspirent à vivre les préceptes de leur religion dans la sérénité, la paix et dans le respect du contexte social et culturel français.

Ils fondent leur compréhension des textes religieux sur les principes universels de l’islam et appuient leurs pratiques religieuses sur des avis adaptés à la réalité française.

Les musulmans de France sont convaincus plus que jamais de la nécessité du dialogue et de la concertation entre toutes les sensibilités de l’Islam de France. La transparence, la consultation et la recherche du consensus doivent être au centre de nos préoccupations et de notre action.

Le pacte républicain constitue le socle sur lequel est bâtie notre société.

Aucune considération religieuse, philosophique ou idéologique ne pourrait venir remettre en cause l’adhésion que chacun lui porte.

Les musulmans de France aspirent à vivre les préceptes de leur religion dans la sérénité, la paix et dans le respect du contexte social et culturel français.

Ils fondent leur compréhension des textes religieux sur les principes universels de l’islam et appuient leurs pratiques religieuses sur des avis adaptés à la réalité française.

Les musulmans de France sont convaincus plus que jamais de la nécessité du dialogue et de la concertation entre toutes les sensibilités de l’Islam de France. La transparence, la consultation et la recherche du consensus doivent être au centre de nos préoccupations et de notre action.

Le pacte républicain constitue le socle sur lequel est bâtie notre société.

Aucune considération religieuse, philosophique ou idéologique ne pourrait venir remettre en cause l’adhésion que chacun lui porte.

Les musulmans de France aspirent à vivre les préceptes de leur religion dans la sérénité, la paix et dans le respect du contexte social et culturel français.

Ils fondent leur compréhension des textes religieux sur les principes universels de l’islam et appuient leurs pratiques religieuses sur des avis adaptés à la réalité française.

Les musulmans de France sont convaincus plus que jamais de la nécessité du dialogue et de la concertation entre toutes les sensibilités de l’Islam de France. La transparence, la consultation et la recherche du consensus doivent être au centre de nos préoccupations et de notre action.

La laïcité est la mise en œuvre des principes républicains :

  • Liberté (la liberté de religion ou de conviction, c’est-à-dire de pratiquer la religion de son choix, de ne pas avoir de religion ou d’en changer) ;
  • Égalité (tous les cultes et croyances sont traités de la même façon) ;
  • Fraternité (le vivre ensemble est protégé au-delà des diverses origines et appartenances des citoyens).

Le voile, comme tout autre signe religieux, est autorisé en France. Ce principe général ne connaît que deux exceptions :

  • la loi de 2004 interdit le port de signes ou tenues conduisant à se faire immédiatement reconnaître par son appartenance religieuse, dans les écoles, collèges et lycées publics. Mais le port de signes religieux discrets est admis.
  • La loi de 2010 interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Un voile utilisé comme couvre-chef, ou placé sur les cheveux n’est pas concerné par cette interdiction. Cette  loi est justifiée par des considérations d’ordre public. Ce n’est pas une loi de laïcité.

La République protège les individus, notamment leur liberté de conscience et de religion quand ils en ont une. Elle garantit leur pratique religieuse :

  • Interdits alimentaires. Les citoyens sont libres de manger ce qu’ils souhaitent. La République n’intervient pas dans la certification des aliments « halal » ou « casher ». Il considère que l’abattage rituel fait partie de la liberté d’exercer son culte.
  •   Pratique du ramadan. La pratique du jeûne ne fait l’objet d’aucune règlementation. Il s’agit d’une composante de la liberté de religion.
  •   Pratique des 5 prières par jour. La pratique n’est soumise à aucune règle générale en France. Ce principe général connaît deux exceptions : dans l’univers professionnel, la prière n’est possible que si elle est sans impact sur la bonne marche de l’entreprise. Dans le service public, le principe de neutralité s’applique et les fonctionnaires ne peuvent manifester leurs convictions religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.
  • Circoncision. La circoncision rituelle est une pratique religieuse admise en France.
  •   Jours de fête. Les jours de fêtes légales sont fixés par le code du travail. Des dispositions du droit français permettent d’accorder des autorisations d’absence pour les occasions solennelles propres à chaque confession (Aïd par exemple). Le refus de l’employeur ne pourra se justifier que par une perturbation de l’organisation du travail ou les nécessités de l’entreprise.
  • La liberté d’expression est consacrée par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La liberté de la presse est quant à elle consacrée par la loi de 1881. Mais cette liberté a des limites : le racisme, l’antisémitisme, la haine raciale, l’apologie du terrorisme ne sont pas des opinions. Ce sont des délits.
  • Les limites de la liberté d’expression n’incluent pas la diffamation des religions qui ne sont, pas plus que les partis politiques ou familles de pensée, à l’abri des critiques ou de la caricature. Ni le droit international ni le droit français, qui garantissent les droits des individus, ne protègent les religions elles-mêmes. Dans ce cadre, le délit de blasphème n’existe pas et ne saurait exister en droit français, ni en droit international.
  • Les cimetières sont des lieux publics civils neutres, où toute marque de reconnaissance des différentes confessions est prohibée dans les parties communes. Seules les tombes peuvent faire apparaître des signes particuliers propres à la religion du défunt.
  • Le maire peut rassembler les sépultures de personnes de même confession. Ces « regroupements confessionnels » se développent de manière positive (entre 300 et 400 pour les fidèles musulmans).
  • Les préceptes islamiques selon lesquels le corps doit reposer en pleine terre ne sont pas compatibles avec les règles françaises de sécurité sanitaire. En pratique, l’inhumation dans un cercueil en bois fin est admise. Par ailleurs, la règlementation française en matière d’inhumation exige l’accomplissement préalable de tâches administratives, ce qui rend impossible l’enterrement du corps dans la journée.

 

Cimetiere musulman

La multiplication des violences commises contre des musulmans et leurs lieux de culte, en France, au lendemain des attentats de janvier 2015, est malheureusement une réalité. Les autorités la condamnent de la manière la plus sévère : « la réalité de ce phénomène odieux » que constituent les actes anti-musulmans est vraisemblablement « sous-estimée, parce que trop de victimes hésitent à porter plainte. Nous devons lutter "contre ce sentiment de résignation". » (Manuel Valls, 15 juin 2015).

L’Islam, moteur de la citoyenneté.

Le cas de « jeunes musulmans de France »

https://www.cairn.info/revue-societes-2003-4-page-29.htm#anchor_abstract

Chapitre 8. L'islam et l'État français.

https://books.openedition.org/iremam/875?lang=fr

Manifeste Citoyen des Musulmans de France.

https://www.umfrance.fr/451-manifeste-citoyen-des-musulmans-de-france

UIOF.  MUSULMANS de FRANCE Charte des VALEURS et PRINCIPES

http://www.uoif-online.com/wp-content/uploads/2017/04/CHARTE-MUSULMANS-DE-FRANCE-15.04.17.pdf

C est qui toiLaicite

L islam moteur de la citoyennete

 

 

 

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