Le sacrifice الاضحية Odhiya de l'Aïd عيد

Le sacrifice الاضحية Odhiya de l'Aïd عيد

 

Le sacrifice الاضحية Odhiya  de l'Aïd عيد

Le sacrifice de l'Aïd al-Adha عيد الأضحى,  fête du sacrifice*  ou l'Aïd el-Kabir العيد الكبير,  la grande fête, une obligation ou une sounnah ?

Voir aussi ce lien

http://lamosquedethouars.e-monsite.com/pages/fete-du-sacrifice-aid-el-kebir-aid-al-adha-2015-1436.html

* dhabiha  ذَبِيْحَة,  la méthode d'abattage rituel des animaux, connu aussi par La shehita  שְׁחִיטָה « occision »  rite juif d'abattage par jugulation, dans le respect des animaux et en leur évitant de souffrir. Le fait de rendre sacré

Fête qui commémore la force de la foi d'Ibrahim (Abraham dans la tradition judéo-chrétienne) à son Dieu, symbolisée par l'épisode où il accepte de sacrifier, sur l'ordre de Dieu, son fils Ismaël

Le mot العيد (al-ʿīd) signifie «fête», «célébration», «jour de fête» ou «fête». Il provient de la racine trilitérale عيد (īd), associée aux significations fondamentales de "revenir en arrière, annuler, accumuler, s'habituer à des habitudes, se répéter, être expérimenté; un moment ou un lieu, un anniversaire, un jour de fête . "Arthur Jeffery (1892 à 1959, islamologue, professeur de langues sémitiques) conteste cette étymologie et pense que le terme a été emprunté en arabe à la langue syriaque, ou moins vraisemblablement à l'araméen Targumic.

 

Le mot  ًأضحى  Adha et قربان qorban signifie «le sacrifice de l'animal». Il vient de la racine trilittérale ضحو dhahawa avec les significations associées "lumière du jour ... apparaître, apparaître ostensiblement ... animal sacrificiel, se sacrifier". Aucune occurrence de cette racine ayant une signification liée au sacrifice ne se produit dans le Coran. Les chrétiens utilisent le terme pour désigner l'hôte eucharistique. Dans la tradition arabe islamique, il est supposé dériver de la racine قرب qaraba avec les significations associées de "proximité, proximité ... à modérée; parenté ...; se dépêcher; ... rechercher, chercher des sources d'eau ...; fourreau, fourreau; petit bateau; sacrifice. Arthur Jeffery reconnaît la même racine sémitique, mais croit que le sens du terme est entré en arabe par l'araméen.

Louange à Dieu l’Unique الله Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui que Dieu l’Unique الله Allâh a envoyé en Miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection. Ceci dit :

Le sacrifice (du jour de l’Aïd) est obligatoire pour la personne aisée qui peut le faire après avoir subvenu à ses besoins essentiels.

 

Que disent les textes anciens Parole divine avant la Révélation envoyée au Prophète Muhammad,que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui  صلى الله عليه و سلم. ṣallā allāh `alayhi wa sallam au sujet du sacrifice rituel ?

Bible  תנך Tanakh▼ Torah תורה Pentateuque▼ Deutéronome  דְּבָרִים Devarim, paroles▼   Reé ראה  Précisions sur les sacrifices ▼ Chapitre  12 ▼ Verset 21.

כִּי־יִרְחַק מִמְּךָ הַמָּקוֹם אֲשֶׁר יִבְחַר יְהוָה אֱלֹהֶיךָ לָשׂוּם שְׁמוֹ שָׁם וְזָבַחְתָּ מִבְּקָרְךָ וּמִצֹּאנְךָ אֲשֶׁר נָתַן יְהוָה לְךָ כַּאֲשֶׁר צִוִּיתִךָ וְאָכַלְתָּ בִּשְׁעָרֶיךָ בְּכֹל אַוַּת נַפְשֶׁךָ

 וְזָבַחְתָּ

 kiy-yireh'aq mimmekha hammaqom ashèr yiveh'ar hashem élohèykha lasoum shemo sham vezavah'ettha mibeqarekha oumitstsonekha ashèr nathan hashem lekha kaashèr tsiouiythikha veakhalettha bishe'arèykha bekhol aouath napheshèkha

21  Si le lieu que l'Eternel ton Dieu ( IHVH-Adonaï, ton Elohîms)aura choisi pour y mettre (là)son nom est loin  (sera éloigné) de toi, tu égorgeras (sacrifieras- sacrifie ) de ton gros et menu bétail (tes bovins et de tes ovins) que l'Eternel ton Dieu (IHVH-Adonaï) t'aura donné, comme je t'ai commandé,  (te l'ai ordonné) et tu (en) mangeras dans tes portes au gré (selon tout le désir - tout appétit) de ton âme (être)

Bible תנך Tanakh ▼  Torah  תורה Instruction- Loi▼  Lévitique ויקרא Vayikra ▼A'harei mot  אחרי מות   Immolations et sacrifices. ▼  Chapitre  17 ▼  Verset  11

Oui, l'être (car l'âme) de la chair est dans le sang, et moi je vous l'ai donné pour vous sur l'autel, pour absoudre vos êtres (propitiation pour vos âmes -rédimer vos personnes -qu'il servît d'expiation pour vos âmes). Oui, (car c'est) le sang, lui, absout dans l'être (qui fait propitiation pour l'âme -rédimera la personne - fait l'expiation).

 כִּי נֶפֶשׁ הַבָּשָׂר בַּדָּם הִוא וַאֲנִי נְתַתִּיו לָכֶם עַל־הַמִּזְבֵּחַ לְכַפֵּר עַל־נַפְשֹׁתֵיכֶם כִּי־הַדָּם הוּא בַּנֶּפֶשׁ יְכַפֵּר

kiy nèphèsh habasar baddam hiv vaaniy nethatthiyv lakhèm 'al-hammizebéah' lekhapér 'al-napheshothéykhèm kiy-haddam hou bannèphèsh yekhapér

Evangiles  

Evangelium secundum Lucam- Luc  chapitre2 veret 22

Et, quand (lorsque) les jours de leur purification* furent accomplis (révolus), selon la loi de Moïse, ils (Joseph et Marie) le portèrent (conduisirent) à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur

* la purification n’était imposée qu’à la mère  « et rachat de l’enfant » 40 jours après la naissance d’un enfant mâle)

et postquam impleti sunt dies purgationis eius secundum legem Mosi tulerunt illum in Hierusalem ut sisterent eum Domino

Καὶ ὅτε ἐπλήσθησαν αἱ ἡμέραι τοῦ καθαρισμοῦ αὐτῶν κατὰ τὸν νόμον Μωσέως, (N Μωσέως → Μωϋσέως) ἀνήγαγον αὐτὸν εἰς Ἱεροσόλυμα, παραστῆσαι τῷ κυρίῳ –

Selon  l'avis de l'ancien grand mufti مفتي  (religieux musulman sunnite qui est un interprète de la loi musulmane ; il a l'autorité d'émettre des avis juridiques, appelés fatwas فتاوى, « réponse, éclairage ») de Marseille, Soheib Bencheikh, (1961) considérant que l'Aïd al-Adha « n'est ni un pilier de l'islam, أركان الإسلام arkān al-Islām; ou piliers de la religion  أركان الدين arkān al dīn ni une obligation (...) comparable à la prière  ‏صلاة‎ Salat  ou le jeûne صَوْم  Saoum du mois شهر shar de Ramadan  رمضان = صَوْم شهررمضان » et que le droit musulman permet de le remplacer par « un don fait dans un pays où les habitants ne mangent pas à leur faim, ce qui est plus conforme à l'esprit de partage que comporte cette pratique.

Toutefois il est estimé par certains savants  musulmans contemporains qu'au sacrifice du mouton pouvait être substitué un don financier aux pauvres car, selon lui, depuis bien longtemps des savants musulmans ont rappelé que l’on pouvait offrir l’équivalent du sacrifice en don d’argent ou de nourriture pour les pauvres. 

Deux fatwas de la Commission Permanente des Recherches Scientifiques Islamiques et de l'Iftâ الإفتاء confirment que le don d'argent ou l'achat de viande ne remplace pas le sacrifice (Fatwas de la Commission permanente 11 ; 440 et 11 ; 449.)

Voyons cela de plus près concernant pour les musulmans(es)

Dieu l’Unique الله Allah Qu'il soit loué et exalté سُبْحَانَهُ وَتَعَالَىٰ subḥānah wa taʿālā

sourate 37 الصافات Aṣ-Ṣāffāt Les rangées, āyāt  آية verset 102–107-108- 110

Période Mecquoise, qui occupe la 56è place dans l'ordre chronologique

﴿فَلَمَّا بَلَغَ مَعَهُ السَّعْيَ قَالَ يَا بُنَيَّ إِنِّي أَرَى فِي الْمَنَامِ أَنِّي أَذْبَحُكَ فَانظُرْ مَاذَا تَرَى قَالَ يَا أَبَتِ افْعَلْ مَا تُؤْمَرُ سَتَجِدُنِي إِن شَاء اللَّهُ مِنَ الصَّابِرِينَ ﴾​

102. Et lorsque l'enfant fut en âge d'accompagner son père, celui-ci lui dit : «Mon cher fils ! J'ai vu en songe que je t'immolais. Vois ce qu'il y a lieu de faire !» – «Père, dit l'enfant, fais ce qui t'est ordonné. Tu verras, s'il plaît à Dieu, que je suis de ceux qui savent s'armer de patience dans l'épreuve.»

Falamma balagha maaahu al saaya qala ya bounayya inni ara fi al manami anni athbahuka faounthour matha tara qala ya abati ifaal ma tou/marou satajidouni in shaa Allahou mina al sabirin’

﴿وَفَدَيْنَاهُ بِذِبْحٍ عَظِيمٍ ﴾​

107. Nous rachetâmes l'enfant par une offrande de grande valeur.

Wa fadaynahou bithibhin Aathimin

.﴿وَتَرَكْنَا عَلَيْهِ فِي الْآخِرِينَ ﴾​

108. Et Nous perpétuâmes son renom dans les générations ultérieures.

Wa tarakna Aalayhi fI al-akhirIn’

 

 

﴿كَذَلِكَ نَجْزِي الْمُحْسِنِينَ ﴾​

110. C'est ainsi que Nous récompensons les gens de bien,

Kathalika najzi al mouhsinin’

 

C'est une Sounnah  سنة « tradition –cheminement »  fortement recommandée.

 

 Prophète que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui  صلى الله عليه و سلم. ṣallā allāh `alayhi wa sallam,  a poursuivi (cette pratique) dans le sacrifice pendant 10 ans.

 

Il a encouragé à cette pratique jusqu'à ce qu'il dise :

«Celui qui a les moyens (de sacrifier) et qui ne le fait pas, qu'il n'approche pas nos lieux de prière.»

 

من كان له سعة ولم يضح فلا يقرب مصلانا

 

man kan lah saatan wa lam yadah fala yaqroub mouslanana

 

Rapporté par Ahmad, Ibn Mâdjah, ad-Darâqutnî, al-Hâkim selon Abî Hurayra  Considéré comme bon par L'Imâm al Albânî dans « Sahîh at-Targhîb  صحيح لترغيب  »

 

Il nous fait voir à travers cela que c'est une pratique légiférée, il sortait avec les bêtes à sacrifier jusqu'au lieu de prière, et les immolait en ce lieu.

 

Et c'est pour cela qu'ont divergé les Savants sur son caractère obligatoire ou fortement recommandé.

 

Abû Hanîfa  أبو حنيفة  80 – 150 Hégire soit 698-767 puisse Dieu avoir pitié de lui  رحمه الله Rahimah Allah et ses compagnons ont opté pour son obligation, et celui qui en avait les capacités sans pour autant le faire est pêcheur.

 

Ibn Taymiyyah ابن تيمية  puisse Dieu avoir pitié de lui  رحمه الله Rahimah Allah 661-728 Hégire soit 1263- 1328  a penché pour cet avis.

Il a dit : « Pour ce qui est du sacrifice (du jour de l’Aïd), le plus apparent est qu’elle est obligatoire, car le sacrifice est l’une des plus grandes pratiques rituelles de l’Islam ; et il est le rite général dans tous les pays. En plus, le rite a été joint à la prière dans le verset suivant :

 

Car cette pratique claire est comparable à la prière telle que les dires de Dieu l’Unique الله Allâh splendeur de sa majesté جل جلاله  jalla jallālah, 

Sourate 108 الكوثر al Kawṯar L’Abondance verset 2.

Révélée, selon Ibn Ishaq ابن إسحاق, 85-151 Hégire soit  704-767 à La Mecque quelque temps avant l'Isra إسراء  Voyage Nocturne et Miraj معراج, échelle, ascension (La Mecque à Jérusalem).

Période Mecquoise qui occupe  la 15è place dans l'ordre chronologique.

﴿ فَصَلِّ لِرَبِّكَ وَانْحَرْ﴾

Prie (accomplis la prière) donc (pour) ton Seigneur et sacrifie (pour Lui) avec humilité !

Fasalli liRabbika wa inhar

Dieu l’Unique الله Allah  le glorieux , exalté, puissant et sublime عَزَّ وَجَلَّ ʿazza wa-jalla

 

Sourate 6 al-An'âm, versets-162-163

 

﴾ قُلْ إِنَّ صَلاَتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَايَ وَمَمَاتِي لِلّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ﴿ 

162. Dis encore : «Ma salât et mes actes de dévotion, ma vie et mon trépas sont entièrement voués à mon Seigneur, le Maître de l'Univers,

Qoul inna salati wa nousouki wa mahyaya wa mamati lillahi Rabbi al Aalamin’

 

﴿ لاَ شَرِيكَ لَهُ وَبِذَلِكَ أُمِرْتُ وَأَنَاْ أَوَّلُ الْمُسْلِمِينَ﴾

163. qui n'a point d'associé. Tel est l'ordre que j'ai reçu et auquel je suis le premier à me soumettre.»

La shariika lahu wa bithalika oumirtuu wa ana awwalou al mouslimin’

 

Et l'opinion qui affirme l'obligation pour celui qui en a les capacités est forte.

 

Car beaucoup de preuves indiquent l'attention que Dieu l’Unique الله Allâh a porté à cette pratique, et l'importance qu'Il lui a donnée.

 

Explication intéressante par Zaid Al Moustakni الشرح الممتع على زاد المستقنع Ach-Charh ul-Moumti' 'ala Zâd al-Moustaqni'  pages 162 et suivantes du pdf lien suivant

http://madhabhanbali.a.m.f.unblog.fr/files/2018/12/zad-al-mustaqni-rassemblage-complet.pdf

 

 

Ceci est l’opinion agréée par les Hanafites et quelques Malikites(1). Le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم dit

 « Celui qui est aisé et ne fait pas le sacrifice (du jour de l’Aïd) ; alors, qu’il n’approche pas notre Mousallâ(2) »(3). Ce hadith est consolidé par un autre rapporté par Mikhnef Ibn Souleym صلّى الله عليه وآله وسلّم, que le dernier des Prophètes Muhammad que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui  صلى الله عليه و سلم. ṣallā allāh `alayhi wa sallam, a dit le jour de `Arafa : يوم عرفة yawm ‘Arafa.

 « Ô gens, chaque famille doit chaque année faire le sacrifice (du Jour de l’Aïd يوم العيد Youm al Aïd) et immoler al`Atîra »

«يَا أَيُّهَا النَّاسُ، إِنَّ عَلَى كُلِّ أَهْلِ بَيْتٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُضْحِيَةً وَعَتِيرَةً»

"ya 'ayouha al nas, ala kouli 'ahoula bayt fi kouli amin 'adhiat wa atîra" (4).

Néanmoins, l’immolation d’al`Atîra  لَا عَتِيرَةَ a été abrogée par le hadith du Prophète que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui  صلى الله عليه و سلم. ṣallā allāh `alayhi wa sallam,:

 Pas de branche et pas d'obstacle  «لاَ فَرَعَ وَلاَ عَتِيرَةَ» « la al Farawa la al`Atîra »(5).

En outre, l’abrogation de l’immolation d’al -`Atîra n’implique pas l’abrogation du sacrifice du jour de l’Aïd, car il n’y a pas de relation corrélative entre les deux actes pour que l’abrogation de l’un implique l’abrogation de l’autre. De plus, ce qui renforce cet avis ; le hadith qu’a rapporté Djoundoub ibn abd Allah Ibn Soufyâne al Badjali جُنْدَبُ بنُ عبد الله بن سُفيان البَجَلي  que Dieu soit satisfait de lui رضي الله عنه raḍī Allāh ʿanhu en disant : j’étais présent quand le Prophète que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui  صلى الله عليه و سلم. ṣallā allāh `alayhi wa sallam,a dit le jour du sacrifice :

« Celui qui a fait le sacrifice avant la prière, qu’il le refasse. Et celui qui ne la pas fait, qu’il le fasse »

جُنْدبُ بنُ سفيان البَجَليُّ قال: «شَهِدْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَوْمَ النَّحْرِ قَالَ: «مَنْ ذَبَحَ قَبْلَ أَنْ يُصَلِّيَ فَلْيُعِدْ مَكَانَهَا أُخْرَى، وَمَنْ لَمْ يَذْبَحْ فَلْيَذْبَحْ»

Jundoub ibn Soufyan al bajaly qala: <shahidt al Nabi salla Allah alayh wa sallam yawm al nahr qala: « man dhabah qabl 'an yousalli falyouaid makanaha 'oukhra, wa man lam yadhbah fa al yadhabah »(6). Ce hadith manifeste clairement l’obligation, surtout qu’il contient l’ordre de réfection(7).

D'après Abou Houreira (que Dieu soit satisfait de lui رضي الله عنه raḍī Allāh ʿanhu), le Prophète (que la prière de Dieu et Son salut soient sur lui) a dit:

Celui qui a les moyens de faire la odhiya (*)  (de sacrifier) et qui ne le fait pas, qu'il n'approche pas nos lieux de prière.»

 

من كان له سعة ولم يضح فلا يقرب مصلانا

 

man kan lah saatan wa lam yadah fala yaqroub mouslanana

 (Rapporté par Al Hakim et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1087)

(*) C'est la bête que l'on sacrifie pour Dieu l’Unique الله Allah  à l'occasion de la, fête du sacrifice عيد الأضحى 'Aid al adha.

Remarque: Le hadith  حديث  communication orale suivant sur les mérites du sacrifice odhiya الاضحية du sacrifice est très répandu mais il n'est pas considéré authentique  صحيح Sahîh.

D'après Zayd Ibn Arqam  زيد بن أرقم *(que Dieu soit satisfait de lui رضي الله عنه raḍī Allāh ʿanhu,), le Prophète (que la prière de Dieu et Son salut soient sur lui) a dit concernant le sacrifce الاضحية odhiya: « Celui qui l'accomplie a pour chacun de ses poils une bonne action ».

كل من يفعل هذا لديه عمل جيد لكل من شعره

kal min yafaal hadha ladayh amal jayid likouli min sharih (traduction arabe rapprochée)

(Rapporté par Ibn Maja dans ses Sounan n°3127)

* compagnon الصحابة  aṣ-ṣaḥābah du Prophète que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui  صلى الله عليه و سلم. ṣallā allāh `alayhi wa sallam. Appartenait à la tribu des Khazraj. Juste après sa conversion à l’islam, il a participé à la bataille du fossé  ġazwa al-ḫandaq, غَزوة الخَندَق, bataille de la Tranchée, aux côtés de Muhammad (627). Par la suite il a participé à 17 campagnes « batailles ». À la mort de Muhammad il n’a pas prêté allégeance à Abou Bakr As-Siddiq أبو بكر الصديق avant qu'`Alî ibn Abi Talib علي بن أبي طالب ne le fasse .Il est décédé entre l’âge de 66 ou 80 ans. Il a été la première personne de l’islam à donner son foyer pour la première Salat صلاة (prière rituelle) de l’islam, dirigée par Muhammad. C'est dans sa maison que le calife Umar ibn al-Khattâb عمر بن الخطاب s'est converti à l'islam.

Il a été jugé faible entre autres par l'imam Boukhari (voir Sunan Al Koubra de l'imam Bayhaqi 9/261) et cheikh Albani (voir Silsila Daifa n°527).

عن أبي هريرة رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه و سلم : من وجد سعة لأن يضحي فلم يضح فلا يحضر مصلانا

(رواه الحاكم و حسنه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ١٠٨٧)

an Abou Houreira radi Allah anah qal Raçoul Allah salaa Allah alayh wa salam : man woujid saatan li'ana youdhi falam yadah fala yahdour mouslanana (rawah al Hakim wa hasnouh al shaykh al'Albani fi sahih al Targhib wa al Tarhib raqam 1087).

 

L'imam Ibn Daqiq al-'Id ابن دقيق العيد 625-702 de l'Hégire soit 1228-1302 considéré comme l'un des grands érudits de l'islam a dit: « Il n'y a aucune divergence sur le fait que la  الاضحية odhiya règle du sacrifice  أحكام الاضحية Ahkam Al-Odhiya  (la bête que l'on sacrifie à l'occasion du 'Aid al Adha afin de se rapprocher d'Allah) fait partie des rites de l'Islam ».

(Ihkam Al Ahkam Charh Omdatoul Ahkam p 944)

 

عن أبي هريرة رضي الله عنه قال النّبي صلّى الله عليه و سلّم : من كان له سعة ولم يضح فلا يقربنّ مصلاّنا

(رواه ابن ماجه في سننه رقم ٣١٢٣ و حسنه الشيخ الألباني في تحقيق سنن ابن ماجه)

 

an Abou Houreira radi Allah anah qal al naby salla Allah alayh wa salam : man kan lah saatan wa lam yadah fala yaqriboun masalana (rawah ibn Majah fi sounounih raqam 3123 wa hasanouh al shaykh al'Albani fi tahqiq sounan Ibn Majah)

Remarque: Celui qui n'a pas pu faire la odhiya aura tout de même sa récompense à condition d'attester de l'unicité d'Allah et de la Prophétie du Messager de Dieu que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui  صلى الله عليه و سلم. ṣallā allāh `alayhi wa sallam.

D'après Jabir Ibn 'Abdillah (que Dieu les agrée lui et son père), j'ai assisté au 'id al Adha avec le Prophète que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui   Lorsqu'il a terminé son sermon il est descendu du minbar et on lui a apporté un bélier qu'il a égorgé de sa main et il a dit: « De part le Nom de Dieu le plus Grand. Ceci est pour moi et pour ceux de ma communauté qui n'ont pas pratiqué la odhiya ».

(Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°1521 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)

عن جابر بن عبدالله رضي الله عنهما قال : شهدت مع النبي صلى الله عليه و سلم الأضحى بالمصلى فلما قضى خطبته نزل عن منبره فأتي بكبش فذبحه رسول الله صلى الله عليه و سلم بيده وقال : بسم الله والله أكبر هذا عني وعمن لم يضح من أمتي

(رواه الترمذي في سننه رقم ١٥٢١ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن الترمذي)

an Jabir Ibn 'Abdillah radi Allah anhuma qal : shahidat mae al nabi salaa Allah alayh wa salam aladha bi al mousala falamaa qadaa khatibatah nazal an munbirih fati bikabsh foudhibhih Raçoul Allah salaa Allah alayh wa salam biadih wa qal : Bismi Allah wa Allah 'Akbar hadha aniy wa eamin lam yadah min 'amti.

(rawah al Tirmidhi fi sounounah raqam 1521 wa sahahah al shaykh al'albani fi tahqiq sounan al Tirmidhi)

Il a ainsi ordonné de faire le sacrifice comme il a ordonné de faire la prière ». Puis, il a ajouté : « Ceux qui nient l’obligation (du sacrifice) n’ont pas de preuve. Ce qu’ils avancent de mieux, comme preuve, est le hadith du Prophète que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui :

D'après Nafi' : 'Abdallah Ibn 'Omar (que Dieu les agrée lui et son père) est passé près d'une femme qui coupait les cheveux de son fils durant les dix jours alors il a dit : « Si tu avais retardé la coupe de ses cheveux jusqu'au jour du sacrifice cela aurait été meilleur ».

(Rapporté par Al Hakim dans son Moustadrak n°7600 avec une chaîne de transmission authentique)

 

عن نافع أن عبدالله بن عمر رضي الله عنهما مرّ بٱمرأة تأخذ من شعر ابنها في أيّام العشر فقال : لو أخّرتيه إلى يوم النّحر كان أحسن

(رواه الحاكم في المستدرك رقم ٧٦٠٠ و سنده حسن)

an Nafi' : 'Abdallah Ibn 'Omar radia Allah anhuma mour baٱmira'at takhoudh min shaar abniha fi ayam alashr faqal : law akhrtyh 'iila yawm alnhar kan 'ahsan

(rawah al Kakim fi al mustadrik raqam 7600 wa sanidh hasan)

 

D'après Souleyman At Taymi: Muhammad Ibn Sirin (mort en 110 du calendrier hégirien) détestait que lorsque les 10 jours étaient rentrés qu'un homme prenne quoi que ce soit de ses cheveux au point où il détestait que l'on rase les cheveux des enfants.

(Rapporté par Mousadad avec une chaîne de transmission authentique voir Al Matalib Al 'Aliya vol 10 p 448 et Al Mouhalla vol 7 p 369)

 

عن سليمان التيمي قال : كان ابن سيرين إذا دخل العشر أن يأخذ الرجل من شعره حتى كان يكره أن يحلق الصبيان من الشعر

(رواه مسدد بإسناد صحيح كما في المطالب العالية ج ١٠ ص ٤٤٨)

 

an Sulayman al taymi qal : Muhammad ibn Sirin 'idha dakhal al ashr 'an yakhoudh al rajoul min sharih hataa kan yakruh 'an youhliq al sibyan min al shar

 (rawah musadad bi'isnad sahih kama fi al matalib alaliat j 10 s 448)

Cheikh 'Abdel 'Aziz Ibn Baz a dit: « En ce qui concerne celui à qui on a confié la tâche de s'occuper de la odhiya alors il n'y pas de mal pour lui à prendre de ses poils, de ses ongles ou de peau car en effet celui a qui on a confié cette tâche n'est pas celui qui pratique la odhiya, celui qui pratique la odhiya est celui qui a payé la bête... ».

(Fatawa Nour 'Ala Darb p 1410)(8). Donc, ils ont dit que l’obligation ne dépend pas de la volonté. Par ailleurs, ces propos sont vagues ; car évidemment, l’obligation n’est pas attachée à la volonté de la personne, comme pour dire : si vous voulez faites-le. Toutefois, l’obligation est reliée à une condition afin d’indiquer un jugement, comme Dieu l’Unique الله Allah  dit dans le verset :

Sourate 5  المائدة  al-Mâ'ida La Table Servie verset 6

Période Médinoise, qui occupe la 112è place dans l'ordre chronologique.

﴿يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ إِذَا قُمْتُمْ إِلَى الصَّلاةِ فاغْسِلُواْ وُجُوهَكُمْ وَأَيْدِيَكُمْ إِلَى الْمَرَافِقِ وَامْسَحُواْ بِرُؤُوسِكُمْ وَأَرْجُلَكُمْ إِلَى الْكَعْبَينِ وَإِن كُنتُمْ جُنُباً فَاطَّهَّرُواْ وَإِن كُنتُم مَّرْضَى أَوْ عَلَى سَفَرٍ أَوْ جَاء أَحَدٌ مَّنكُم مِّنَ الْغَائِطِ أَوْ لاَمَسْتُمُ النِّسَاء فَلَمْ تَجِدُواْ مَاء فَتَيَمَّمُواْ صَعِيداً طَيِّباً فَامْسَحُواْ بِوُجُوهِكُمْ وَأَيْدِيكُم مِّنْهُ مَا يُرِيدُ اللّهُ لِيَجْعَلَ عَلَيْكُم مِّنْ حَرَجٍ وَلَـكِن يُرِيدُ لِيُطَهَّرَكُمْ وَلِيُتِمَّ نِعْمَتَهُ عَلَيْكُمْ لَعَلَّكُمْ تَشْكُرُونَ ﴾

 

Ô croyants ! Lorsque vous vous disposez  à (levez pour) faire la salât, faites d'abord vos ablutions en vous lavant le visage et les mains jusqu'aux coudes, en vous passant les mains mouillées sur la tête et en vous lavant les pieds jusqu'aux chevilles. Mais si vous êtes en état d'impureté, lavez-vous tout le corps. Si vous êtes malades ou en voyage, si vous venez de satisfaire vos besoins naturels, si vous avez eu commerce avec des femmes et que vous ne trouviez pas d'eau, faites des ablutions symboliques avec de la terre propre en vous en essuyant le visage et les mains. Dieu n'entend vous imposer aucune gêne, Il veut seulement vous purifier et parachever Ses bienfaits envers vous. Peut-être Lui en serez-vous reconnaissants?

Ya ayouha allathin’ amanou itha qoumtoum ila al salati faighsilou woujouhakuum wa aydiyakoum ila al marafiqi wa imsahou birouousikoum wa arjoulakoum ila al kaAbayni wa-in kountoum jounouban faittahharou wa-in kountoum marda aw Aala safarin aw jaa ahadoun minkoum mina alougha-iti aw lamastoumou al nisa falam tajidou maan fatayammamou saAiidan tayyiban faimsahou biwoujouhikoum wa aydikoum minhou ma yourudou Allahou liyajAala Aalaykoum min harajin walakin youridou liyoutahhirakoum wa aliyoutimma niAmatahou Aalaykoum laAallakoum tashkouroun’

Les ‘ulamà عُلَماء savant musulmans ont interprété ce verset en disant : lorsque vous voulez vous levez pour la Salât Prière adorative adorative ﴿ ذَا قُمْتُمْ إِلَى الصَّلاةِ فاغْسِلُواْ ﴾ ,  Comme ils ont interprété (l’autre verset)(9) en disant : lorsque tu veux lire le Coran, prononce  la recherche الاستعاذة al-Isti`âdha(10). Effectivement, les ablutions sont obligatoires et la lecture du Coran lors de la prière est obligatoire.

Dieu l’Unique الله Allah   nous Rappelle aussi :

Sourate 81 التكوير at-Takwîr L’Obscurcissement versets 27-28

Période Mecquoise, qui occupe la 7è place dans l'ordre chronologique.

﴿ إِنْ هُوَ إِلَّا ذِكْرٌ لِّلْعَالَمِينَ﴾

27. Ce Coran n'est qu'un rappel qui s'adresse à tout l'Univers,

In houwa illa thikroun lilAalamin’

﴿ لِمَن شَاء مِنكُمْ أَن يَسْتَقِيمَ﴾

 

28. et particulièrement à ceux qui d'entre vous sont en quête du droit chemin.

Liman shaa minkoum an yastaqim’

 

Sachant que la volonté de suivre le chemin droit est obligatoire »(11).

Je dis : Il est vrai que les opinions des Compagnons divergent au sujet de l’obligation du sacrifice (du jour de l’Aïd) ; et quant au fait d’argumenter des traditions rapportées d’Abou Bakr, d’Omar et d’Abou Mess`oûd رضي الله عنهم pour prouver sa non-obligation, nous devons choisir de leurs opinions celles qui s’accordent avec les arguments et sont soutenues par les preuves. En réalité, celles-ci témoignent en faveur de ceux qui disent que le sacrifice est obligatoire pour la personne aisée. D’autre part, les textes rapportés sont du Mawqoûf موقوف : arrêté (12) et contredisent les textes mentionnés ci-dessus du genre Marfoû  مرفوع : élevé `(13) ; tandis qu’il est reconnu dans la science des fondements jurisprudentiels que : « Les textes du genre Marfoû  مرفوع : élevé ` passent avant les textes du genre Mawqoûf موقوف : arrêté».

Le savoir parfait appartient à Dieu l’Unique الله Allah Gloire à Lui  سبحانه وتعالى Subhanah wa Taalaa et notre dernière invocation est que Dieu l’Unique الله Allah, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur le Prophètes, والصلاة والسلام على نبينا wa al salat wa al salam ala a Nab,i  ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection  يوم القيامة yawm al Qiyama

Notes références

(1)  «Explication de Muslim شرح مسلم Charh Mouslim *» : (13/92). *Muslim ibn al-Hajjaj مسلم بن الحجاج  206-261 Hégire soit 822-875

(2)  Lieu, non bâti, où l’on fait la prière de l’Aïd صلاة العيد salat al Aïd

(3)  Rapporté par Ibn Mâdjah بن ماجة Hégire 209-273 soit 824-886 dans ses «سُنن  Sounane  Sunan Ibn Mājah  سُنن ابن ماجه Un des six Grands Recueils de Hadith» Un des six Grands Recueils de Hadith, chapitre des « Immolations », concernant l’obligation ou la non-obligation des immolations ? (hadith 3123), par al-Hakim al-Nishaburi الحاكم النيسابوري 321-405 Hégire soit 933-1012 dans «Al Mustadrak `alâ al Sahîhayn المستدرك على الصحيحين ( C’est le livre dans lequel l’auteur a rassemblé les hadiths, supplément pour ce qui manque à al Bukhârî et à Muslim) » (hadith 7565), par ad-Dâraqoutni الدارقطني 306-385 Hégire soit 918-995 dans ses «Sunan al-Daraqutni, سنن الدارقطني‎ » (4/276) et par Ahmad ibn Hanbal احمد ابن حنبل‎, 164-241 Hégire soit 780-855 ‎dans son «مسند Mousnad » (hadith 8074),  par l’intermédiaire d’Abou Hourayra أبو هريرة -19 - +59  Hégire soit vers 601-679 que Dieu soit satisfait de lui رضي الله عنه. Ce hadith est jugé Hassane  حسن : beau; bon par Ahmad Muhammad Chakir  أحمد محمد شاكر spécialiste du hadith 1892 -1958 dans sa recension de «مسند احمد Mousnad Ahmad » (16/120) et par Muhammad Nasirud Din al Albani محمد ناصر الدين الألباني,  1914 -1999 dans «Takhrij Mouchkilat Al Faqr تخريج أحاديث مشكلة الفقر Graduation du discours sur le problème de la pauvreté» (102).

 

(4)  Rapporté par Abou Dâwoûd أبو داود 202- 275 Hégire soit 817- 888 collecteur de hadiths, dans ses «Sunan d'Abou Dawoûd سنن أبو داود », hapitre des « Immolations »,concernant ce qui est rapporté à propos de l’obligation des immolations (hadith 2788), par Abu Issa Muhammad Tirmidhi  أبو عيسى محمد الترمذي 209- 279 Hégire soit 824-892  dans ses «سنن الترمذي Sounan al Tirmidhi », chapitre des « Immolations » (hadith 1518), par An-Nassâ'i النسائي 215-303 Hégire soit 829-915  dans ses «سنن النسائي Sounan an Nassaâ’i », chapitre «لَا فَرَعَ وَلَا عَتِيرَةَ al-Fara` Wa al `Atîra », concernant l’immolation des premiers petits du troupeaux لَا فَرَعَ al-Fara` et وَ wa  immolation à l’occasion de la première décade de Rajab* لَا عَتِيرَةَ al `Atîra » (hadith 4222) et par Ibn Mâdjah dans ses « Sounane », chapitre des « Immolations », concernant l’obligation ou la non-obligation des immolations ? (hadith 3125), par l’intermédiaire de Mikhnef Ibn Souleym رضي الله عنه. Al-Albâni l’a jugé Hassane (bon) dans « Al Michkât المشكاة la niche -tabernacle» (la deuxième recension) (hadith 1478).

* Rajab رجب « respecter » le septième mois du calendrier musulman

(5)  Rapporté par Muhammad al Boukhârî  محمد البخاري  194-256 Hégire soit 810-870 dans son «l’Authentique d’al Boukhârî صحيح البخاري sahih al Boukhari », chapitre n° 71 de « Sacrifice à la naissance العَقِقَة Al`Aqîqa » (sacrifice pour le nouveau-né), concernant Al-`Atîra لَا عَتِيرَةَ (hadith n° 5157) et par Mouslim ibn alHajjā مسلم بن الحجاج dans son « Sahîh », chapitre des « Immolations », concernant « Al-Fara` Wa al `Atîra لَا فَرَعَ وَلَا عَتِيرَةَ » (hadith 5116), par l’intermédiaire d’Abou Hourayra رضي الله عنه. Volume 7 édition  bilingue al Maktaba al asriyah année 2011 pages 144 à 148.

Al Fara` لَا فَرَعَ: est le premier-né de la chamelle ; les mécréants en faisaient un sacrifice pour leurs idoles. Alors, On a défendu les musulmans de le faire «la Fin النهاية An Nihâya» d’al Athîr al Jazari بن الاثیر الجزري  555 – 630 Hégire soit 1160 1233  (3/435).

al`Atîra لَا عَتِيرَةَ: sacrifice (d’un mouton ou d’une brebis) qui se faisait au mois de Radjab « la Fin النهاية An Nihâya » al Athîr al Jazari بن الاثیر الجزري  (3/187).

(6)  Rapporté par al-Boukhâri «صحيح البخاري sahih al Boukhari», chapitre des « Immolations », concernant l’obligation de refaire l’immolation pour celui qui l’a faite avant la prière de l’Aïd (hadith 5242) et par Mouslim dans «Sahîh muslim  صحيح مسلم », chapitre des « Immolations », concernant le temps de l’immolation (hadith 5064), par l’intermédiaire de Djoundoub Ibn Soufyâne Al-Badjali que Dieu soit satisfait de lui  رضي الله عنه raḍī allāh ʿanhu.

(7)  « As-Seyl al-Djarâr » d’Ach-Chewkâni (4/74).

(8)  Rapporté par Mouslim dans « Sahîh muslim  صحيح مسلم », chapitre des « Immolations », concernant l’interdiction de se couper les cheveux pendant les dix premiers jours du mois de Dhou El-Hidjah pour celui qui veut faire l’immolation … (hadith 5117), par Abou Dâwoûd dans ses « Sounane », chapitre des « Immolations », concernant l’homme qui coupe ses cheveux durant les dix premiers jours du mois de Dhou El-Hidjah (hadith 2791), par Et-Tirmidhi dans ses « Sounane », chapitre des « Immolations », à propos de ne pas se couper les cheveux pour celui qui veut faire l’immolation (hadith 1523) et par En-Nassâ'i dans ses « Sounane », chapitre des « Immolations » (hadith 4361), par Oum Salama رضي الله عنها.

(9)  Ibn Taïmia fait allusion à la sourate16 النحل an-Nahl Les Abeilles : verset 98

 

﴿فَإِذَا قَرَأْتَ الْقُرْآنَ فَاسْتَعِذْ بِاللّهِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ﴾

Quand tu lis le Coran, demande la protection de Dieu contre Satan le maudit,

Fa-itha qarata al Qu’rana faistaAith bi Allahi mina al shaytani al rajim

 

(10) C’est le fait de dire : je demande la protection d’Allah contre le Diable banni  أَعُوذُ باللهِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيم A`oûdhou Billahi Mina ach-Chaytâni ar-Radjîm .

(11)  «la totalité des  réponses, « des éclairages » مجموع فتاوى Medjmoû` al-Fatâwa » livre de Jurisprudence musulmane الفقه الإسلامي al fiqh al'islami d’Ibn Taïmia (23/162).

(12)  Propos ou acte attribué à un Compagnon « que Dieu soit satisfait de lui رضي الله عنه.raḍī Allāh ʿanhu.

(13)  Propos, acte ou approbation attribué au Prophète que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui  صلى الله عليه و سلم. ṣallā Allāh `alayhi wa sallam

 

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